‹ La surdi-mutitéChapitre 113 sur 181 · QUATRIÈME PARTIE.-CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE.-CHAPITRE VI

volonté , de la confiance et de l’inspiration , que deux ou trois mois, tout au plus.

» Des professeurs de mérite, profondément versés dans l’enseignement des sourds-muets , ont bien voulu nous offrir de mettre l’un et l’autre de ces deux instruments de communication à la disposition des divers membres de nos comités qui désireraient recourir à leurs lumières , et nous saisissons avec empressement l’occasion qui s’offre à nous de les remercier publiquement de cette nouvelle preuve de zèle, qui renverse la dernière barrière restée debout entre les longues souffrances des protégés et l’infatiguable ardeur d’assistance qui dévore les protecteurs.

» La Société d’assistance et de prévoyance s’occupe déjà avec ardeur de reproduire son organisation complète dans tous les grands centres de population de France, pour que de là elle rayonne successivement dans les villes moins importantes, dans les bourgs, dans les moindres villages, afin que bientôt il n’y ait plus sur le vaste territoire de la République un seul sourd-muet privé de l’assistance intellectuelle , morale et physique, que nous offrons à ses frères. »

Lecture des statuts de la Société par un des secrétaires.

11 a été donné ensuite, par M. le docteur Maillot, l’un des secrétaires , lecture des statuts qui ont été adoptés dans la forme suivante :

Page 1