‹ La suspension dans le traitement des fracturesChapitre 44 sur 65 · APERÇU GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

APERÇU GÉNÉRAL

Nous venons de voir les principaux appareils à suspension employés dans les armées alliées. Si nous les envisageons dans leurs grandes lignes et leurs caractères généraux nous pouvons remarquer qu’il n’existe en réalité qu’une attelle dont les applications soient véritablement étendues, en s’adaptant partout et , en toutes circonstances à la presque totalité des fractures des membres : c’est l’attelle de Thomas.

Elle est, en même temps, la plus simple, sans filetage, sans vis, sans boulons, sans articulations, improvisable n’importe ou, par n’importe qui, sans outillage spécial.

Elle réalise tout ce que l’on peut demander à un bon appareil de fractures, et c’est ainsi que nous la voyons accompagner sans le quitter, le blessé, depuis le moment où il tombe jusqu à sa guérison.

Sinclair la transforme, en effet, en véritable appareil orthopédique, en coupant son extrémité distale et en fixant les deux tiges dans le talon d’une chaussure. Elle devient ainsi un appareil de marche, sur lequel le convalescent essaye ses premiers pas.

Aussi croyons-nous, que l’attelle de Thomas, déjà presque centenaire, n’est, et ne sera jamais assez connue, et que son emploi doit, de plus en plus, se généraliser pour le plus grand bien des blessés et à l’entière satisfaction des chirurgiens.

TABLE DES MATIÈRES

TABLE DES MATIÈRES

Préface de Pierre Duval.

Page 1