‹ La suspension dans le traitement des fracturesChapitre 5 sur 65 · AMÉNAGEMENT D’UNE SALLE DE FRACTURES POUR LA SUSPENSION · texte numérisé non relu

AMÉNAGEMENT D’UNE SALLE DE FRACTURES POUR LA SUSPENSION

Dans un service spécialisé pour le traitement des fractures, il y a avantage à aménager les salles de la façon représentée par les figures 6 et 7 pour éviter de multiplier les cadres :

Tout le long de la salle, on dispose, en arrière de la rangée des lits, une traverse en bois scellée au mur aux deux extrémités et soutenue par un montant tous les 3 ou 4 mètres. Il faut ménager entre le mur et ces montants un espace de 0 m. 23 à 0 m. 30 pour permettre de circuler à la tête du lit. Pour assurer la solidité de cette « main courante », postérieure puisqu’elle répond à la tête des lits, on place tous les 4 mètres, une équerre en fer vissée sur elle et scellée dans le mur.

Au niveau du pied des lits, une autre « main courante » est disposée parallèlement à la précédente, séparée d’elle par une distance de 2 m. 10 à 2 m. 20. Scellée dans le mur à chaque extrémité, elle est soutenue sur son parcoûrs par des montants répartis de la façon suivante ; au pied d’un lit sur deux, deux montants sont placés à une distance supérieure à la largeur du lit, de façon à permettre à celui-ci de passer librement entre eux. Pour des lits de 0 m. 90 de large, ces montants seront distants de 0 m. 95 par exemple.

Fig. 6. — Vue de la moitié d’une salle aménagée pour la suspension des fractures. — Au pied d'un lit sur deux, se trouvent deux montants perforés supportant la barre destinée à recevoir la poulie d’extension du membre. Noter les barres longitudinales disposées suivant les besoins, et fixées aux deux « mainscourantes » postérieure et antérieure, par des tours de bandes de tarlatane apprêtée.

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