Procédé de WôLFLER
tendineux, puis pénètre de même dans l’autre, les deux chefs sont liés latéralement. (1, fig. VI.)
L’affrontement est solide pour les gros tendons, néanmoins, toute la traction musculaire porte sur un seul plan tendineux, ce qui facilite le clivage du tendon.
b) Procédé de LE ForrT. — On utilise un fil monté sur deux aiguilles (à la manière des cordonniers), dans le bout proximal, on fait pénétrer le fil d’avant en arrière, de chaque côté; dans le bout distal, on procède d’une manière analogue, mais en allant d’arrière en avant et en commençant par les côtés. Les chefs sont tordus et noués sur la ligne médiane du tendon.
Ce procédé diminue déjà l’inconvénient du précédent. (2, fig. VI)
c) Procédé de WÔLFLER. — Il rappelle un peu le précédent; dans chaque bout tendineux le fil traverse deux fois, le nœud se fait alors latéralement.
Sa valeur est sensiblement la même que celle du précédent. (3, fig. VI.)
d) Procédé de LE DENTU. — Il comprend deux séries de points, un premier point rappelle le procédé TizLAux, mais le fil passe perpendiculairement dans le tendon, cette première partie affronte les deux abouts. La seconde série de points renforce le précédent : chacun d’eux traverse chaque extrémité tendineuse d’un bord à l’autre. (1, fig. VII)
e) Procédé de Scawarz. — Ce procédé veut prévenir la déchirure tendineuse; dans ce but chaque extrémité tendineuse est serrée dans une boucle de fil,
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Fic. VII