‹ La Suture Tendineuse en Chirurgie CanineChapitre 22 sur 29 · ART · texte numérisé non relu

ART

— le tendon est grêle : le procédé précédent n’est plus applicable (l'organe serait alors trop fragile); à une certaine distance l’une de l’autre, on pratique deux incisions perpendiculaires au tendon, mais n’intéressant que la moitié de celui-ci, ces deux incisions sont réunies par une troisième, longitudinale. Les deux tenons ainsi formés glissent l’un sur l’autre et sont fixés à leur extrémité par un point en U. (2, fig. VIIL)

Dans les deux procédés, il faut une certaine habitude pour juger de l’allongement qui résultera des incisions ainsi pratiquées.

2° Raccourcissement d’un tendon. — Le procédé le plus élémentaire est de couper un segment tendineux, que l’on juge suffisant, et de raccorder les deux bouts.

— On peut, également, plier en S le tendon sur luimême et le fixer dans cette position au moyen d’un point d’arrêt. Ce procédé a un double inconvénient : il fait apparaître un épaississement gênant le jeu de l’organe, et, en outre, les deux bouts tendineux ne sont pas sur le même axe. (1, fig. IX.)

— Enfin, un troisième moyen, inverse du deuxième procédé d’allongement, consiste à resséquer un fragment tendineux ayant une forme telle, que les deux abouts dédoublés, forment, après glissement l’un sur l’autre et suture perpendiculaire en U, le tendon de longueur désirée. (2, fig. IX.)

3° Anastomose tendineuse. — Il faut réunir à un tendon plus gros, un tendon sectionné :

On détache du tendon anastomosant une bandelette que l’on suture, soit bout à bout, soit latéralement, au tendon à anastomoser. (1 et 2, fig. X.)

mr LUE

Page 1