‹ La syphilis au XVe siècleChapitre 10 sur 11 · IV · texte numérisé non relu

IV

(1» De abditis nonnulis ac mirandis morborum, etc. 1506; in-8. Il est probable que le livre de ce médecin est de date plus ancienne, car Beniveni, comme l'atteste l'épitaphe de son tombeau ^ mourut le 2 novembre 1502.

(2) Tractatus cum consiliis contra pudendagram seu morbum gallicum ad reverendissimum Cesarera deBorgia.... Tractatus incipit de morbo gallico, editus a Gaspare Torella, episcopo Sancte- Juste, natione Valentino, — à la fin, impressum Romae, per magistrum Petrum deLaturre, anno 1497 le 22 novembre; in-4, caractères gothiques.

Cet exemplaire appartient à la bibliothèque impériale.

(3) De ulceribus in pudendagra tractatus Aphr. L, p. 517, t. I.

(4) Omnium a vertice ad calcem morborum signa causse indicaliones, etc., etc. Basil, 1529, in-4, c. G, p. 1144. — Liv. XXIY, c. 29,

p. 9a7 et seq. - L. XXIV, p. 908. -L. XXIV. c. 39, p. 945. - 337 et seq. — Lib. XXI, c. 7, p. 794-808. — Hist. de partib. corp. hum. II, 21, p. 1205.

(5) Torella. — - Gonsilia quaedam particularia adversus pudendagram. Gonsil. I, II, III, IV.

(6) Benedetti a rapporté un des premiers ce symptôme.

(7) Dialogus de dolore in pudendagra. Cet opuscule a été écrii à Rome vers 1499. — C'est à tort qu'Astruc le fait rédiger à Blois, dans un voyage de Torella en France. Ce dernier nous apprend lui-r même, dans son dialogue, qu'il l'écrivit à Rome.

(8) P. 39, in Aphr. L., 1. 1.

(9) In morbo gall. consilium. Aphr. L,, t. 2, p. 958.

(10) De morbo gall. Itbellus, Aphr. L., 1. 1, p. 342. Cet écrit fut publié en mars 1497.

(11) De morbo gallico liber. Aphrod. L., t. I, p. 43.

(12) Hist. de part, corpor. human. I, 6. p. 1185.

Benedetti apprend lui-même que ce traité commencé en 1483 ne fut publié qu'en 1494 ou 1496, car il dit, lib. ii, cap. 21, p. 1105 : la maladie française se précipita vers nous d'Occident pendant que nous publiions ces choses. Son traité de Febre pestilente, où il signale plusieurs des accidents de la syphilis, fut imprimé, comme on le lit dans la préface, en 1493.

(13) De omn. morbor. sign. a vertice ad cale, etc., etc., lib. xiil, cap. 23, p. 499.

(14) Torella, De dolore in pudend, et passim.

(15) Torella, De pudundagra tractatus. Aphrod. L., 1. 1, p. 494. et seq.

(16) A mala Franczos, morbo gallorum preservatio ac cura, a Bartholomeo Steber, Viennensis artium et medicinae doctore, nuper édita, — Vienne, per Jo. W. (J. Winterburg.) In-4° sans date, caract. gothiques.

Cet exemplaire appartient à la Bibliothèque impériale. La lecture de ce petit traité nous apprend que sa publication eut lieu entre le mois d'octobre 1497 et le mois de mai 1498,

(17) Tractatus clarissini medicinarum doctoris Joannis Widman, dicti Meichingen, de pustulis et morbo qui vulgato nomine mal de Franzos appelatur, editus anno Christ], janvier 1497; in-4o, caract. gothiques.

Cet exemplaire appartient à la Bibliothèque impériale.

(18) C. Schellig, in Aphrodisi Grun.

(19) Jean Manard (1520); epist. 2. Aphrod., t. I, p. 683.

(20) Tractatus de pestilentiali scorra, sive mala de Franzos, ori-

ginein remediaque ejusdem continens, compilatus a Magistro

Joseph. Grunpeck, de Burckhausen, super carmina quedam Sébastian Brandt utriusque juris professoris; in-4° sans date, ca,ract.: gothiques.

Cet exemplaire appartient à la Bibliothèque impériale.

Les vers de Sébastien Brandt ont été publiés en 1498; la dissertation de Grunpeck ne peut donc que leur être postérieure; le second traité de Grunpeck, dont je donne plus loin l'indication, date comme on le voit dès la lecture des premières lignes, de mai 1H03. C'est donc à tort que l'on rapporte, d'après Astruc, ces productions à l'année 1496.

(21) M. Ricord a reproduit la première partie du frontispice en tète de sa clinique iconographique de l'hôpital des vénériens.

(22) El modo de operare el legno de India occidentale salutifero remedio. Venet., 4529; in-4**, goth.

(23) In Aphrod. L, t. II, p. 958.

(24) De morbo gallico opusculum. Aph. L, t. I, p. 216, date de

(25) Consilium morbum gallicum, etc., in Aph. L. t. II, p. 1155. Maggi publia ce petit livre l'année 1550, deux ans avant sa mort.

On peut le regarder cependant comme contemporain de la grande manifestation du xve siècle, à l'époque de laquelle il avait 19 ans. (26j Epistola secunda, De gallica scabie. Aph. L, 1. 1, p. 653-654, tirée de la centurie première. Curationum medicinalium centurise VII. Florence, 1551.

(27) Hermodactyle ou éphémère (pour les uns c'est le cokhiqiie, pour d'autres Is lis des vallées). Le turbith végétal était la racine d'une plante que l'on ne connaissait pas.

(28) La poudre de Hiera était composée de santal de cinnamone, d'asarum, de nard, de safran, de mastic, d'aloès succotrin. On la mêlait à une demi-once de trochisques d'agaric pulvérisée. Pilules dérivatives.

Les auteurs du xv^ siècle dont nous avons cité les ouvrages sur la maladie française seraient extrêmement rares si leurs œuvres n'avaient pas été plusieurs fois réimprimées dans des recueils dont les plus célèbres sont : celui d'Aloysius Luisinius et ceux de Gruner. — Le recueil de Luisini est le sixième (par ordre de date) qui ait été publié sur la maladie française ; il date de Venise, 1566. La meilleure édition est due à Boerhaave, elle est intitulée : Aphrudisiacus, sive de lue venerea; in duos tomos bipartitus, etc., etc. Ab excell. Aloysio Luisinio. In-fol. Lugd. Bat., 1728.

Le premier recueil des auteurs sur la maladie vénérienne date de Pavie, 1516. Le premier volume de Luisini et une partie du second renferment la collection des auteurs qui avaient déjà été imprimés, le second renferme quelques écrits inédits, c'est ce qui résulte de la déclaration de l'imprimeur Jordan. Zilettus.

Les deux recueils de Gruner renferment les auteurs qui ne se trouvent pas dans Luisini, sauf Franc, de Villalobos, Simon de Pislor pour une partie, 3iartin Pollick, Jean de Fogueda, Jacque de Bpthencouit, Fr, Delgado, Thomas Philologue. Le premier, qui

renferme en outre des recherches nombreuses sur la syphilis dans l'antiquité et au moyen âge, est intitulé : Aphrodisiacus, sive de lu venerea, in duas partes divisus, etc., etc; in-fol. lena, 1789. Le second est intitulé: De morbo gallico scriptores medici et historici., etc., etc lena, 1793. In-18.

(I) De Dolore in pudendagra, dans Aphr. L, 1. 1, page 494 et suiv. (il) De pudendagra Tractatus.

(3) De partib. c. h, II, 21, page 120S,

(4) Libellus Josephi Grunbeckii De mentulagra, alias morbo gallico; in-4 sans date. — Fut écrit du 7 au 10 mai 1503.

(5) Pierre Pinctor, dans aphrodis. de Gruner. (6)Pitton, histoire d'Aix, liv. IV, page 246.

(7) Manuscrit cité par Jacques Echard, dans son Traité des écrivains de l'ordre des Frères Prêcheurs, t. II, p. 335. — A été écrit par Estèves de Mèges; il s'étend depuis 1494 jusqu'en 1558.

(8) De totius Africse descriptione libri IX, recens in latinam linguam conversi, J. Floriano interprète. Tiguri, 1559; in-8.

(9) De medicina Indorum libri quatuor. Leyde , 1642; in-12, caput 19.

(10) Laurentii Phrisii de morbo gallico opusculum. Bâle, 1532, in-4, in Aph. Luis, t. I, p. 345.

(II) Le sceau dit des gémeaux se faisait ainsi d'après Arnaud de Villeneuve et Bonet de Lates : prenez de l'or très-pur, fondezle et faites un sceau arrondi. Pendant qu'on le fera, dites: Exurgo Domine, sol in facie in precepto quod mandasti, et synagoga populorum circumdabit te, psaume: Domine deus in te speravi. — Ce scsau est bon dans le cancer, les condylomes, le fie, la goutte des mains, les affections des bras, des mains, et beaucoup d'autres. — Pendant que le soleil sera dans les gémeaux, faites sculpter sur une face la figure des gémeaux, à la circonférence Chimel, St- André. Sur l'autre face, à la circonférence : Qui crediderit et baptizatus erit salvus erit; et au milieu : lother, salus.

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