II
(1) De Morbo gallico Tractatus, 2 novembre 1518, dans Aphrodisiacus. De Aloys. Luisinius, tom. I, p. 383, édit. Boerhaave.
Préface, cap. 1, cap. 2.
(2) De morbi gallici Curatione, per administr. ligni Guajaci. Liber unus, dans Aph. L., p. 278.
(3) La Historia gênerai y natural de las Indias occidentales. Madrid, liv. 2, cap. 14. 1535, in-fol. et dans le sommaire, cap. 76.
(4) Réponse à la première question d'Alexandre Fontana. Dans Aph. L.
(5) Contra las Bubas, dédié à Jean llï, roi de Portugal. Giiap. I.
(6) De morbo gallico, in oper. Venise, 1564, in-fol.
Cette description de la maladie française est une des œuvres posthumes de Fallope: elle fut probablement publiée, d'après ses leçons parMichini de Saint-Archange qui avait recueilli aussi ses leçons anatomiques.
(7) Capricci medicinali di M. Leonardo Fioraventi, 1564.
(8) Sylvae Sylvarum, sive Historise naturalis, centur. I. Artic. "26. F. Bacon de Yerulam.
(9j De morbis venereis, libri novem, etc. auctore Johanne Astruc, '1 vol. in-4^ Lutet. 1740, vol. 1, liv. I, cap. IX, X, XI, XII. La première édition en six livres seulement date de 1736.
(12) GeschitederLustseuche,diezu Ende des XVJahrhundertsin Europa ausbrach. Altona. 1783, in-8o.
(13) De morbo venereo analecta qusedam e msc. musei Britannici, Lond., Gotting., 1798, p. 6 et 7.
(14) Mémoires de Philippe de Comines, in nouvelle collection des mémoires pour servir à l'histoire de France, depuis le xiii® siècle jusqu'à la fin du xviii®, par Michaud et Poujoulat. Paris, in-4o, 1840, tom. JV, p. 178 à 229.
(15) Histoire de Charles VIII, roi de France, par Guillaume de Jaligny, André de La Vigne et autres, de 1483 à 1498, publiée par Godefroy. Paris, 1684, in-fol.
(16) Il ne faut pas oublier que les habitants du royaume de Naples sont désignés quelquefois par les historiens français sous le nom d'Aragonais parce que leur roi Ferdinand descendait de la maison d'Aragon et ne pas croire comme on l'a fait que l'armée napolitaine renfermât pour cela des Espagnols venus de la province d'Aragon.
(17) Opusepistolarum Pétri martyri Anglerii mediol. In-fol. 1530, Lettre 162 à Inacus Mendottus comte Tendilla, datée des ides de
juin 1495.
(18) De rébus in Italia gestis libri duo. Dans Corpus historicum medii, sévi, sive scriptores res in orbe universo praecipue in Germania, etc., etc. Jos. (îeorg. Eccardo, tom. II, p. 1577, Lipsise 1723, in-fol.
(19) Ph. de Comines, p. 215.
(20) Voici les noms des médecins et chirurgiens qui composaient le service médical de la maison du roi Charles VIII en 1495 :
Maître Jacque Ponceau, premier médecin, 1200 liv. — Jean de Quercigny, 600 liv. — Théodore de Pavie, 600 liv. — Jean Burgensis, 600 liv. — Gabriel de Buneis, 600 liv.
Jean Michel, le médecin favori du roi, mourut à Quiers des fatigues de la campagne.
Apothicaire :
Antonio Robert 800 liv. - Nicolas Bourgale (ayde), 180 liv.
Chirurgiens :
Jean d'Orléans. — Estienne Muthé. — Jean Laisné de Sens. —» Rëmon de Gaismon. — Saint-Pic. — Jean Bricet, dit de Paris. — Anthoine de Fleury. — Anthoine Bastien. — Guillaume Lebel. — En tout, 4300 liv.
Extrait de l'état des officiers de la maison de Charles VIII, pour 1495-1496.
(21) Cité plus haut (18). — Bœrner semble ne pas croire que cette relation du siège de Novarre soit de Benedetti; il suffit pour se convaincre de l'erreur de ce biographe de lire l'œuvre de Benedetti. On y voit qu'il s'y met constamment en scène en donnant ses titres, en racontant ses impressions médicales, en rapportant les consultations qu'il rédige et les guérisons qu'il opère.
("22) De re medica opus insigne et candidatis medecina; apprime utile, etc., etc. De omnium a vertice ad plantam, morborum signis, causis, differentiis, indicationibus et remediis tam simplicibus quam compositi, libri XXX, Basil. 1539, in-4o.
(23) Traité sur le véritable siège delà morve chez les chevaux, Paris, 1749, dans la préface.
(24) Ces observations ont été publiées par G.-J. Welsch dans un recueil intitulé : Sylloge curalionum et observationum medicinalium. centurise VI, Ulm, 1668, in-4o.
Elles ont été traduites en français par un anonyme et publiées en 1670 à Genève, dans un recueil intitulé Observations et Histoires chirurgiques. tirées des œuvres latines des plus renommés praticiens, par unDoct. médec, in-4o. Cet ouvrage est attribué à Théophile Bonet; quelques observations manquent. — Obs. IV, XII, XV, XVI, et XXIX, XL,XLI, LIV, LVI, LVII, LVIII.
(25) Mémoires de Guillaume de Villeneuve, dans nouvelles collections de mémoires pour servir à l'histoire de France, p. 384 et suiv., tom. IV.
(26) Registre du conseil, commencé le mois de novembre 1496, finissant au mois d'octobre 1497, coté n" 40, fol. 74, recto, cité par Fontanon, édits et ordonnances des rois de France, titre 28. — Inséré dans l'histoire de la ville de Paris, de Dom Alexis Lobineau, tom. IV, p. 613, inséré tout au long par Astruc dans son traité De Morb. vener., tom. I, p. 109 et suivantes.
(27) Il ne faut pas oublier que l'année commençait alors à Pâques. Elle ne commença le l^"" janvier qu'en 1560, et en 1567 pour le parlement.
(•28) Pour les lettres, voyez (17).
De Rébus Oceanicis et Orbe nuovo; décades très, Pétri Marlyria ab Angleria mediol. Oratoris,etc. Basilas, 1533, in-fol.; lib. I, cap. I; lib. III, lib. IV, lib. V, lib. VI, lib. VII.
(29) Lettre 147 à Pomponius Letus, datée du 5 décembre 1494. Lettre 153 au même^ lettre 157, etc., etc. et dans De Rébus Oceanis, livres III, IV, V.
(30; El Sumario de la medecina; con un tratado sobre las pestiferas bubas — à la fin,Fenesce el Sumario de la medecina hecho porel licenciado Francisco Lopez de Villalobosjetc. — Imprimendo en la Cibdad de Salamanca, a suspensas de Antonio de Barreda etc., 1498; in-foi. car. goth.
Cet exemplaire appartient à la Bibl. impériale.
§ IIL
(1) Voyez Eccard^ ouvrage cité § II (18), page i2002 , 2012, 2013, etc.
J, Burchard , Diarium curiœ Romanae sub Alexandre VI, dans Eccard Corp. Histor. medii aevi. T. II, page 2017 et seq.
Jean Nauclerusj chronicon 1500. Il a une erreur de date dans Follin citant Gazenave. Traité de path. ext., page 619, t. I : c'est 1492 au lieu de 1452 qu'il faut lire.
P. Martyre, 1. III, page 240. Légat-» Babyl.
(2) Infessura. Corp. hist. medii aevi, t. II, page 2016.
Pet. Delphinius , epistol., Venet. 1524, lib» III; epist. 84, datée du 4 janvier 1494, adressée au cardinal Senens, devenu Pie III; et epist. 94, datée du 20 février 1495.
Elias Capreolus. De Rébus Brixan. Lib. LXXII, in Graevii Hist. ital., t. VIII, page 125.
Jean-Bapt. Fulgosus. De dictis factisque memorabilibus lat. fact. a Camillo Gilino, 1. I, c. 4, mediol. 1509.
(3) Linturius , appendix ad fascicular, tempor. in Pistorii, scriptor. rerum german. T. II, pag. 106, 108, 110.
(4) Ghronic. Archicomit. Oldenburg. in Meibom scriptor. rerum german, t. II, page 188. A J. Sciphover de Meppis.
^ (5) Dict. grec barbare, et dans Astruc, t. I, lib. 1, c. 3.
(6) De syphilide seu morbo gallico lucubratio. Ex. lib. II, de morbis contagiosis. — Dans De sympathia et antipathia rerum unus ; de contag., etc., libri très. Venise, 1546, in-4.
(7)Libellus de epidemia quam vulgo morbum gallicum vocant Venetiis, in domo Aldi Manutii mense junio, 1497, in-4. — - L'entête du feuillet a III porte : De epidemia quam Itali morbum gallicum, Gain vero neapolitanum vocant Nicolai Leoniceni Vicentini liber. — Scanaroli affirme, en 1498, que c'est le premier livre écrit sur
Renault. 11
la maladie. Cet exemplaire appartient h la bibliothèque impériale.
(8) Dispositionibus quam vulgares mal de Franzos appellant tractatus. — Aphrod. L, t. I, p. 143, edit. Boerhaave. — Cet opuscule date de 1498.
(9) Disputatio utilis de morbo gallico, et opinionis Nicolai Leoniceni confirmatio contra adversarium eandem opinionem oppugnantem. — Auctore Antonio Scanarolo mutinensis. Impress.
•Bononiae, die vero 26 martii 1498; in-4.
Cet exemplaire appartient à la bibliothèque impériale.
(10) De morbo gallico Tractatus , dans Aphr. Luis , t. I , page 1. Ce traité fut imprimé pour la première fois en 1498, avec la pratique de Marc. Gatinaria.
(11) Positio de malo franco, Lips. ap. M. Brand, 1498, in-4; et dans Aph. Gr., nos 21 et 22, p. 75.
(12) Declaratio defensiva cujusdam positionis , de malo franco nuper per doctorem Syraonem Pistoris disputatœ. Lyps. in-4, loOO ; caract. goth.
Cet exemplaire appartient à la bibliothèque impériale. • Responsio ad superadditos errores Simonis Pistorii, de malo franco. — Dans Aphr. Gr., et publié à Leipzick ; 1501, in-4.
(13) Joanis Manardi Ferrariensis de morbo gallico epistolse duse, ejusdem de ligno indice epist. duae ; ex libris medicinalium epist, excerptse ; Ferrare, in-4; 1520. —Dans Aphr. L, t. I, pas. 539 et sequent. — Ne pas confondre J. Manard ou Manardi avec Pierre Maynard, de Vérone, dont le traité date de 1518.
(14) De Saphati Juliani Tani Pratensis Physici, etc., etc. — Dans Re morbo gallico scriptores, etc. Gott. Gruner, lena, 1793, pag. 4 et sequent.