INTRODUCTION
(1) Liber 2, praedictor. ; lib. de affection., et liber de internis affectionib.
(2) Lib. 2, cap. 7.
(3) Lib. 3, caput 49.
(4) Ghronicor., lib. 3.
(5) Lib. 3, fen. 15, traité 2, chap. 5.
(6) Geograph. liber 46.
(7) Histoire natur., lib. 25, cap. 3.
(8) De magnis Hippocrati Lienibus, Pliniique stomacace ac sceletyrbe, seu vulgo scorbuto libellas , auctore Balduino Rousseo. Antv. 1564, in-8.
(9) Traité de la médecine, traduction Fouquier et Ratier, pag. 63.
(10) Mémoires du sire de Joinville ; Histoire de Saint-Louis; nouvelle collection de Mémoires pour servir à l'Histoire de France, t. I, page 234.
(11) Guerre du Péloponèse, liv. 2, ch, 8.
(12) Guill. Briton. Armorie. Phillipidos, lib. IV, page 174, dans Historise Francorum ab anno 900 ad ann. 1285. Francofurti, apud Wecheli heredes, 1596; in-fol. Et Rigordus de gestis Philippi Augusti franc, page 191. In eodem.
(13) Gesta Sancti Ludovici Franc, régis etc. etc., page 468, in Histor. Francor.
(14) Je n'ai pas entrepris de recherches pour la suetLe miliaire; Gruner et tout récemment M. Darenberg, d'après lui, s'étant efforcés d'établir la pérennité de cette maladie.
(15) Liv. de Job., chap. 2, v. 7 à 30.
(16) In adnotationibus in Jobi librum, cap. 2, vers. 7.
(17) Comment, in Jobi, cap. 2.
\iS] Commentar. in Jobi, cap. 2, vers. 7 et 8.
(19) Dissertation sur la maladie de Job.
(20) Clio, 1. I, pages 23 et seq. Francfort, 1594.
(21) De aère, pag. 293, Francfort, 1624.
(22) N. 56, 61, 77, 80, pages 400 et seq., t. II, éd. Linden. — L. I, VII, IX, pages 240 et seq.
/^23) De ulceribus, c. 9, 10, pages 671, seq., — T. II, édit. Lind. (24; Asiatick. Researches, t. H. — On trouve également des indi-
cations dans la troisième partie de l'Ayur-Véda de Suçruta, — et surtout dans G. Klein : De morbi venerii in Orientali usitata. Hafn., 1795. Il se fonde sur les annales du Malabar.
(25) Pauli OËginetse , de re medica libri septem Jano Gornario interprète in art. med. princip., lib. III, cap. 59, pag. 478f, 479b, 516a; lib. IV, cap. 26.
(26) Aur. Gornel. Gelsi de re medica libri octo, in art. medic. princ. postHipp. et Gai., in-fol., 1568; H. Estienne, pag. 133, 134 et seq. Lib. V, s, 28, 11, 10, 14. Lib. VI, sect. 18, 12, 3, 4, 5, 6, 7, 8.
(27) Scribonii Largi de compositione medicamentorum liber , pag. 233d, cap. 94. — Dans artis med. princ.
(28) Paul. (Eg., liv. IV, c. 22. — Galen. Gomment. I, in lib. VI.
(29) AEtii medici Graeci. — Tetrabiblos, etc., lanum Gornarium latine conscripti, page lib, 87d, 220a. — 688b, 690b, page 687.
(30) AEtius, page 687 d.
(31) Paul d'Égine, lib. VI, cap. 88, page 74. (32- Gelse, lib. VI, sect. XIII.
(33; AretseiGappadocis medici de causis et signis morborum,etc. ~ J. P. Grasâo interprète, page 18, c. 5, E.-F., in M. A. P.
(34) Page 702b, 702c.
(35) De medicamentis liber, page 39! a, 393a, dans med. art, princ.
(36> AEtius, page 684E, 6^5, 686 E. — Paul d'Égine, page 581D, 586E,490G, 574F.
(37) Gelse, lib. VI, page 135d, 136.
(38) Synopseos, lib. VII, page 128B, 116G. Et AEtius, page 372h, 373a.
(39) lib. VI, sect. m.
(40) Oct. Horaiianus, sive Theod. Priscianus rerum medicarum libri quatuor argent. 1532.
(41) Paul d'Egine, page 835G-H, page 836F-G. AEtius, 689F.
(42) De locis affect., II, cap. 8.
(43) Jo. Gorrsei defmitionum medicarum, in-fol.; Francfort, 1601, pages 145-466.
(44) Medicus, sive de méthode mededendi libri VI, G. Henr. Matlusio Brugensi interpr., pag. 181e, 3lid, 189e, in art. med. pr.
(45) Edit. Saracen. Francf. apud Wechel, 1598, c. 34, p. 24. '46j Parabiblos, edit. Achermann, norimb. 1788, c. 1, n. 14, p. 6.
(47) Gynœcior. Ed. G. Wolph, Basil. 1366. XIII, p. 130, 178.
(48) Ainsi que le suivant. Loco citato.
(49) De compositione medicamentorum, L. Fuschio, int., p. 772, in Art. m. p.
(50) De medicina precepta, pag. 425a-b., in Art. med. p.
i;)î) Avenzoar. De rectificatione et faciiitatione raedicationis et
regiminis. Lyon, 1531, in-8. — Theisir, 1. II, tract, m, c. 3, fo79h.
(52j De chirurgia arabice ef; latine, cura J. Canning. Oxon., 1778,
in-4, t. I, 1. II, sect. ")G, page 269. — Liber theoricse necnon pratic8P in prisco arabum medicoriim conventu facile principis, etc. Yindel. 1519 ; in-fo, c. 8, f*» 81b, tract, xxii, c. 4, f» 92a.
(53) Michel Scotus. De procreatione hominis phisionomia opus; 1477, in-4, c. 6.
(54) Gontinens ordinatus et correctus per clarissimum et medic. Doct. magist. Hier. Gurian. Venet. 1509, lib. XXXVI, c. 7, p. 507a.
(55) Canon. L. IV, Fen. VII, tract, m, c. 1, p. 956.
(56) Guillaume Breton, lib. III, Hist. Fr., page 274-292, ect.
(57) Le roman du Renart, publié d'après les manuscrits de la bibl. du roi, par M. D.-M. Méon ; in-12, 1826; t. II, p. 363. — C'est la tranche de Renart, si comme il fu mires. — Après avoir tâté le pouls de son royal malade, lui avoir palpé le ventre et la poitrine, maître Renard demande à voir l'urine :
Li orinax fu aportez
Nobles est en séant levez,
Si a pissié plus que demi :
Et dist Renart bien est issi
Lors le prent et au soleil va,
L'orinal sus en haut leva;
Moult le regarde apertement,
Torne et retorne moult souvent
Por véoir s'il se torneroit.
Les cercles de ses humors voit,
Bien set {il sait), ce dist et si le quide (croire).
Que li Rois a mestier d'aide.
(c8î Incipit Cyrurgia Magistri Guilielmi de Saliceto placentini, etc., etc., 1476; I, 42,45, 48.
M* Daremberg a cité le passage d'un manuscrit du ix* siècle où sont mentionnées des pustules qu'on peut rapprocher de la syphilis. (Annales de la syphilis et des maladies de la peau, t. IV, p. 275, cité par Follin).
M. Littréa cité sur le même sujet un manuscrit de Richard Langlais, bibl. impér., 7056. Notes sur la syphlis au xiii^ siècle, Gaz. méd., 1846, p. 928.
(59, Cyrurgia Guidonis de Gauliaco et Cyrurgia Bruni. Theodorici, Rolandi, Lanfranci, Rogerii, Bertapalise. Venet., 1498. Cap. 10, fol. 163, a tract. III. Doctr. IL C. II, fol. 187 b.
(60) Rosa anglica medicine a capile ad pedes (Papie, 1492, 24 janvier .
Jean Fantonius Birreta impr. in-fol.
De sterilitate, lib. II, c. 17, fol. 107 a.
(61) Histoire de la syphilis dans l'antiquité, par le Dr Julius Rosenbaum. traduit par Jos. Santlus. Bruxelles, N.-J. Gregoir, 1847, in-8^
(6:2) Mythologiœ, sive explicationis labulariim, libri X, Francf.. 1588, in-8", pag. 498 : Histoire empruntée à Perirnander, de Sa- , crificiorum ritibus apud varias gentes, lib. II.
(63) Lib. I, ode 37.
(64) Orationes ex récent. J. Jac. Reskii, vol. 2, Lips., 1784.
(65) Historia Lausiaca. Lugd. Bat., ex offic. Lud. Elzev. in-4o, 1616. J. Meiirsius int., pag. Si.
(66) Historia poetarum et poematum medii aevi, Halae Magdebourg, 1721, in-12. Il renferme 77 auteurs.
Sectio V, liber de virtutibus et laudibus compositorum medicaminum, p. 525.
(67) Rhythmi contra amorem veneris, p. 1084, 1092; et liber paraboiarum, ann. 1294.
A consulter :
Patin Carol. Equcs. Paris, primar. professer iuem veneream non esse morbum novum : 1687, Patavii. — W. Becket, an attempt (essai) to prove the antiquity of the venereal disease long before the discovery of the westindies in philisophical transactions, vol. XXX, 17,18. n«3^7, p. 839.
An latter to D'' Wagtstaffe concerning the antiquity of the venereal disease, ibid. vol. XXXI, n» 365, p. 47, etc.
Sanchez (Antonio Nunhez Ribeiro). Dissertation sur l'origine de la maladie vénérienne, pour prouver que le mal n'est pas venu d'Amérique, mais qu'il a commencé en Europe par une épidémie. Paris, 1752, in-12.
Haller, Tagebuch, vol. III, p. 351, ouvrage divisé en 7 sections.
Turnbull, Will. An inquirity into the origin and antiquity of the lues venerea with observations on its introduction and progresse in the Islands of the south see. Lond., 1786. in-8''.
Sarmiento. M. Antiquitad de las bubas. Madrid, 1788, in-8o.
Bouillon la Grange. Observations sur l'origine de la maladie vénérienne dans les îles de la mer du Sud :
In Recueil périodique de la Société de santé, tome I, 1797, p. 38-47.
Hecker Henri. A. — Litteratur der Syphilitischen Krankheiten, de l'année 1794 à 1829 et Leipz., 1830, in-8", etc., etc.
(1) Ghirurgia, libri sex, Venet, 1480, in-fol, lib. II, tract. 30, c. 3, lib. I, tract. XH, c. I.
(2) Pralica qu^ie alias philonium dicitur : una cum domini Joannis de Tornamira introductorio. Venet., 1502, in-fol. Lib. IV, c.37, fol. 119 a.
(3) Pratica major.— Venetiis apud Juntas, 1547, in-fol. Tract. VI, cap. XX, Rubric. 20, p. 255.
(4) Selectioruni Operum Bartholomaei Montagnanae medicin. professoc. in academia Bononiensium in quibus ejusdem consilia, variique tractatus, etc., etc.
Liber unus et alter accurate, etc., etc., a Petro Uffenbachio, etc., etc. Francofurt., 1604, in-fol.
Montagnana n'était pas professeur à Padoue, comme le disent les dict. de Jourdan et de Dezeimieris, mais à Bologne.
(5) Consilia medicinalia contra omnes fere cegritudines a capite usque ad pedes, etc. Francof. 1604, in-fol. Gonsil. 143.
(6) Consilia medica ad omnes segritudines correcta et emendata per eximium artium et medicinae doctorem, magistnim Laiirentium de Gozadinis, Med. Bonon. VenBt.,lol8, apud Haeredes Octav. Scoti, in~fol. Gonsil. 93.
Je ne parle pas des consultations de Baverio, de Mathieu de Gradi ; elles n'ajoutent aucun fait intéressant.
(10) Abhandlung ueber die venerische, Krankheiten Gœtting, tom. I, 1788; 11,1789, in-8".
Gomm'î exemple de la fidélité de Girtanner, je citerai la lettre de Pierre Martyre qu'il copie ; elle est, d'après lui, ainsi conçue :
« Ont aussi on celte isle (Hispaniola) une maladie peculiaire, « grosses pustules, occupant le corps et rongeant les membres, si « sont trop adonnées à la luxure. Et est cette maladie contagieuse « aux autres régions par cohabitation et intempérance avec ceux « ou celles qui en sont touchés. »
Gruner avoue l'avoir cherchée en vain. Moi-même j'ai compulsé avec soin deux exemplaires des lettres de Pierre Martyre, entre autre le magnifique spécimen que possède la Bibliothèque impériale, portant la désignation : in-fol. 0, 90, sans la trouver.
De plus, dans aucun endroit de ses lettres écrites en latin et non en vieux français, P. Martyre ne fait allusion à ces pustules. Il n'en parle pas non plus dans son histoire des Indes. Voyez plus loin.
(11) Ouvrage cité plus haut et examen historique sur i apparition de la maladie vénérienne en Europe, Lisbonne, 1774, in-l:2.