‹ La Syphilis constitutionelleChapitre 4 sur 49 · PRÉFACE. VU · texte numérisé non relu

PRÉFACE. VU

thrombose j Y embolie^ etc.), les idées théoriques qu'il avait émises dès le début de sa carrière professorale, qu'il vient de résumer récemment dans sa Pathologie Cellulaire^ et qui lui ont mérité une si éniinente position dans l'école médicale de l'Allemagne.

En remerciant de tout mon cœur le digne et excellent professeur (j'ose presque dire l'ami), qui a bien voulu me confier l'interprétation de son œuvre, en le priant d'accueillir les soins que j'ai mis à bien rendre sa savante pensée, comme un témoignage de la reconnaissance de son ancien élève, qu'il me soit permis de dire au lecteur ce qui m'a valu cette flatteuse préférence.

C'est à l'Univensité de Wiirzburg, rendue célèbre par les leçons et les travaux de Kôlliker, Scanzoni, G. Textor, Scherer, H. Millier et autres; c'est dans cette Faculté (àj laquelle je suis fier de devoir mon diplôme de docteur), que j'ai pu suivre le brillant enseignement de Rudolph Virchow.

Ayant, nonobstant le grade obtenu, continué mes études médicales à Munich et surtout à Berlin, puis visité les principales Universités allemandes, j'ai dû à la précieuse bienveillance de mes maîtres l'autorisation ou l'invitation de traduire quelques-unes de leurs œuvres les plus récentes, notamment de Liebig à Munich, de Scanzoni à Wiirzburg, de Langenbeck, Baerensprung, Traube, Gnnefe, etc., à Berlin : heureux de contribuer €^ les faire connaître en France plus exactement qu'ils n'y étaient, pour la plupart, accoutumés. La science médicale allemande, en effet, a trop souvent été jugée

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