‹ La syphilis constitutionnelleChapitre 74 sur 82 · II. a · texte numérisé non relu

II. a

pour le plan mené par l'axe même, la distance focale est infinie -, en conséquence, les verres cylindriques n'ont dans celte dernière direction aucune action sur le foyer du système dioptrique auquel on les ajoute.

Pour exprimer leur nature et leur force, nous nous servons, comme on a déjà pu le voir, des mêmes formules que pour les verres sphériques, en ajoutant un c.

II. Verres bicylindriques (fig. lA). — Ces verres ont deux surfaces courbes cylindriques dont les axes sont dirigés perpendiculairement l'un sur l'autre (I, «5, etll, p). Lorsque les deux courbures sont cylindriques, mais avec leurs axes parallèles, ils rentrent dans la catégorie des verres cylindriques simples, soit biconvexes, soit biconcaves, soit mé-

FiG. 14.

nisques, tels que nous les avons décrits plus haut (fîg. 13, A, C, D et F). Quant aux bicylindriques, ils ont ordinairement une surface convexe , l'autre concave , comme le représentent les deux sections menées par chacun des axes (fig. lli, I, a, et II, jo). De tels verres bicylindriques font que des rayons incidents parallèles sont, après la réfrac- ^ tion, convergents dans le plan d'un des m axes, divergents dans l'autre. On peut * ^'^ exprimer leur action par les formules 'p de chacune des deux surfaces réunies par le signe d'un angle droit r. L'expression d'une lentille bicylindrique de 12" de distance focale positive dans un plan perpendiculaire à l'axe de la surface convexe cylindrique, et de 2/i^' de distance focale négative dans le plan perpendiculaire à l'axe de la surface concave cylindrique, sera donc :

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