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ner aussi le remarquable travail de M. THOMSEN (1912) à la fois radiologique et anatomique, dans lequel il aboutit à des conclusions théoriques intéressantes parce que reposant sur de multiples observations. Il a trouvé l’ostéochondrite dans 95,8 % des cas, sur 142 sujets. Chez 17, l’ostéochondrite était la seule manifestation. I1 dit ne pas avoir trouvé d’altérations pouvant avoir débuté au cours des cinq premiers mois de la vie fœtale. On doit également à M. L. Prcx, de Berlin, des travaux importants parmi lesquels nous citerons celui de 1919, et l’autre, tout récent, de 1929. Ils constituent une riche étude radiographique, dans laquelle abondent les documents aussi bien sur les os courts et plats que sur les os longs, au point de vue de la périostite comme de l'ostéochondrite. En 1921, M. SCHNEIDER, dans un premier mémoire, étudie à fond l'invasion du système osseux par les spirochètes. Il divise l’ostéochondrite en deux formes : la forme passive, répondant aux deux premiers degrés de Wegner, et la forme active, constituée par le troisième degré. En 1933, il fait un exposé renfermant les connaissances admises à ce moment sur la syphilis osseuse. Nous exposerons plus loin la substance de ces travaux. Il faut citer aussi un article paru en Amérique, en Juillet 1929, dont les auteurs sont MM. PENDER- GRASS et BROMER. Après avoir fait une description de : l'ossification normale des os de source cartilagineuse, ces auteurs étudient l’anatomie pathologique et les aspects padiographiques des lésions squelettiques congénitales produites par la syphilis. Ils analysent en particulier les lésions siégeant au niveau des noyaux