A PARIS
Ami de mon enfance, compagnon dévoué de ma vie, sur ta cendre à peine refroidie, je dépose les prémices de la moisson.
Ame pure, envolée au sein des célestes demeures, tu contemples maintenant sans voiles, avec celui qui fut ici-bas notre maître, l'éternelle vérité dont le reflet illuminait ses enseignements.
Pour nous, survivants d'un jour, heureux si, comme les anciens coureurs des Panathénées, avant de mourir, nous pouvions transmettre de main en main la lumière — que nous avons reçue, — sans voir faiblir ses rayonnements.