‹ La syphilis; ses formes, son unitéChapitre 45 sur 57 · La cicatHsatîon marche sans encombre · texte numérisé non relu

La cicatHsatîon marche sans encombre

!«' avril. 11 ne reste plusqu'une petite partie de l'ulcère à cicatriser. (Id.)

Une des plaques des plis radiés de l'anus passe à l'état condylomateux. Nouvelle inflammation gingivale . La malade a, en ce moment^des

• plaques muqueuses des oi> ganes génitaux, de l'anus, des amygdales, des ailes du nez, un ptyriasis du cuir chevelu, de la céphalée, de l'alopécie, l'adénite sous-maxillaire et post-cervicale, le coryza, une ulcération grisâtre des joues près de la dernière molaire, une ulcération du col utérin, la roséole encore très-manifeste. (Suspendre de nouveau le traitement)

L'inflammation gingivale diminue. (Llq. de Wan-Swieten : 1 cuill. à dessert par jour dans une tasse de lait, en deux fois.)

La plupart des plaques entrent en résolution, l'angine diminue, la roséole s'éteint.

Disparition progressive des accidents. {Id,)

Nouvelle poussée d'exanthème roséolique sur les membres, attribuée à un bain trop chaud. {Id.)

4g 0 nnnÈ DB LÀ SYPHILIS.

Monsieur Z*** Madame Z***

15. Cicatrisation cûmp1ète.(Ces- Encore quelques taches, mais sation de tout traitement.) il ne reste plus d'autre acci-

dent. (Le traitement est continué pendant un mois.)

Depuis cette époque, je n*ai point perdu de vue les époux Z'**. Ni l'un ni l'autre n'ont jamais éprouvé aucun accident vénérien consécutif. Seulement trois ans après, la jeune femme a été prise d'une attaque de folie (forme commune) assez grave, qui a duré près d'une année, mais dont elle est parfaitement guérie. Sa santé ne laisse rien à désirer aujourd'hui. H en est de même de son mari qui..., honteux et confus, jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.

Nous pensons que ce fait ne peut rien laisser à désirer sous le rapport qni nous occupe. C'est bien un exemple de chancre accidentellement phagédénique, non infectant, transmis sous forme de chancre à base molle et infectant, — la syphilis bénigne d'un sujet sain communiquant à un autre sujet sain la syphilis confirmée.

Ici se placerait le petit mélodrame syphilitique en deux actes de MM. Clerc et Cullerier, rapporté tout à l'heure.

Enfin, il faut, — sans nous lasser, — rappeleràM. Diday, devenu dualiste, un exemple emprunté à M. Diday, jadis observateur (!) :

Observation xlvui. — a Vers 1847, un artisan me consulta pour un chancre simple, le premier qu'il eût eu avec bubon suppuré et virulent. Avant que le bubon fût en réparation, il voulut se marier et se maria, voulut cohabiter et cohabita, malgré ma défense formelle et réitérée. A quelque temps de là, sa femme, jeune et innocente (un spécialiste ne s'y trompe guère), me fut parlai amenée pour un chancre de la grande lèvre, et au bout de trois semaines (5 semaines environ après le début présumé de l'ulcère), elle eut une roséole, avec alopécie et acné du

(I) Gaz. méd„ 1853, p. 10

STlMHëSB des formes syphilitiques. 4 81

cuir chevelu, — le tout très-caractérisé. Le mari échappa. Pour l'observermieux, je lui donnai ma pratique ; jusqu'à ce jour (4 ans après), il n*a eu rien de constitutionnel.,. »

Ce fait a laissa dans ma mémoire (dit Tauteur) une impression profonde. » Cette impression profonde s'est un peu vite e (lacée.

Forme conQrmée.

La syphilis confirmée se transmet fréquemment sous la forme bénigne chez un sujet anciennement ou actuellement syphilitique : transmission qui n'est point contestée et dont il serait superflu, par conséquent, de rapporter des témoignages.

Il est plus intéressant de suivre cette transmission chez un sujet sain.

Observation xlix. — Une dame R... fut atteinte, à la suite de rapports antiphysiques, de sept chancres siégeant autour de FanuSy larges^ à fond grisâtre, à bords découpés et décollés, entourés d'une auréole inflammatoire, présentant tous les symptômes des chancres phagédéniques serpigineux. Des lotions avec la liqueur de Labarraque, des pansements avec cette liqueur étendue et l*administration du tartrate ferrico-potassique triom-» phèrent en un mois et quelques jours de cette afl'ection. Madame R... n'avait jamais eu la syphilis constitutionnelle et n*en a présenté depuis aucun symptôme.

M. R... n'ignorait pas qu'il était malade lorsqu'il se laissa aller aux rapports honteux dont sa femme portait les traces... Il avait un chancre induré avec une adénite inguinale double, lequel fut promptemept suivi de douleurs rhumatoides et d*un impétigo confluent à la tête. Malgré le traitement, il eut plusieurs des accidents graves de la syphilis, entre autres une éruption ecthymateuse très-rebelle au bas des jambes, et des syphiiides cornées à la paume des mains (i).

(l) Melchior Robert, Faits et considérations à V appui de V unicité du virus chancreux, 1857, résumé.

Davasse. 3 1

431 CMTE DE hk SYPHILIS.

Observation l. — M. P..., qui antérieurement n'avait jamais eu de maladie vénérien ne, vint me consulter (1859) pour un chancre dont il était aflecté depuis quelqnes jours sur le prépuce. Ce chancre ne présentait aucune indurcUion et n'a 4onnô lieu à aucun engorgement ganglionnaire. Après un mois environ d*un traitement local..., il guérit sans laisser de traces... M. P... n'a jamais présenté de symptômes constitutionnels. Lh femme qui lui avait communiqué son chancre (il n*en avait pas vu d'autres depuis plus de deux mois) portait, sur Is^ face interiii; des grandes lèvres et au pourtour de l'anus, un groupe de plaques muqueuses sans traces de chancres. Les gartglions iifigui* naux n'étaient point engorgés. Sur les amygdales,: plaques- opalines ; sur le cuir cheveluy« plusieurs papules pr,oûteuses avec tuméfaction dure et indolente des ganglions occipitaux. Quant à M. P..., il n*a jamais eu qu'un chancre simple (!].

Inutile de poursuivre. Il suffit de rappeler le souvenir des observations contenues dans les catégories précédentes, démontrant le chancre simple placé entre deux chancres infectants, « dont l'un est son ascendant, l-autre son rejeton (Gonnard). »

Le dernier groupe de faits qu'il nous reste à examiner tranche à lui seul la question :

Sjphilis simple et syphilis confirmée provenant d*aiie soarce unique.

M. Maratray rapporte le fait qui suit (1) :

Observation u. — « Vers le mois de septembre 1852^, un de mes amis, sous le coup d'une diatbèse syphilitique, me consulta sur certain ulcère qu'il portait vers le frein et qu'il imputait à un coït datant d'une dizaine de jours. U est fkdile, à première vue, de reconnaître un ulcère spécifique à tendance phagédéni-

{1} Langlebert, loc, cit,, p. 356, résumé.

(2) Ttièse inaugurale. De la syphilis ptitmtive ou locale* 1854é

Srr^THESB DES FORMES STPHfLITlQCKS. 4 8»

que. 11 m'apprit alors qu'un autre jeune homme, qui avait eu le môme jour des rapports avec la même femme, portait aussi presque au même endroit un ulcère moinsdouloureux, qu'après examen je reconnus manifestement pour un chancre induré ; je trouvai d'ailleurs parfaitement caractérisée la pléiade ganglion^ naire. Je demandai à voir la femme, cause présumé^ de la contagion. Mon attention se porta tout d'abord vers la fourchette, ce siège de prédilection du chancre chez la femme, et cela d'autant mieux que j'avais été frappé de l'étrange coïncidence des ulcères du frein. Je ne tardai pas à découvrir un ulcère spécifique en voie de réparation ; le toucher suffit pour reconnaître un noyau dur, cartilagineux, élastique, blanchissant par la dépression des tissus voisins ; tous les caractères 'de chancre induré étaient réunis ; la pléiade ganglionnaire, quoique plus difficile à constater, était cependant sensible par la. comparaison des ganglions affectés avec ceux du côté sain. Malgré tous mes soins, je ne pus découvrir autre part aucune ulcération qui me rendit compte de la naissance du chancre phagédénique. .

tt Chez le premier malade, un pansement tfien conduit avec le vin aromatique amena une assez prompte guérison. Quant aux deux chancres indurés, la cicatrisation commençait et ne tarda pas à être complète. Tenu au courant de cette observation, j'appris que des accidents secondaires s'étaient montrés chez l'homme et chez la femme, malgré un traitement mercuriel de quelque temps. »

Melchior Robert résume ain^i Time de ses observations :

Observation lu. — « Nous traitons en ce moment trois jeunes gens qui ont contracté des chanc^'es avçc |^ Qi^nif femme, et à d^ si courts intervalles, qu'il n'y a pour nous aucun doute q^e leur maladie n'ait été occasionnée par le rnêo)^ accident. Aucun de ces malades n'avait eu encore la syphilis.. £h bien,, chez dejjx d'entre eux les chancres sont indurés et ontxionné lieu aux prodromes de la syphilis. Chez le troisième, le chancre est devenu phagédénique, pultacé,a duré très-longtemps, et s'est enfin terminé après Tusage du fer, i^ans laisser d'induration. Je viens d'apprendre à l'instant même qu'une quatrième victime du

484 UKITÉ DE LA STPHILIS.

même amour est étendue dans son lit, avec deux bubons suppures (I). »

Le docteur Rey, de Grenoble, dans une lettre adressée à M. Rieord, raconte la suivante observation (2) dont nous ne voulons pas atténuer la verve piquante par un incolore résumé :

Observation lui. — « Deux jeunes gens, de dix-sept à dix-huit ans. bien déterminés à éliminer l'inconnue qui tourmente cet âge, s'adressèrent à une jeune personne dès longtemps préparée à ce genre de problèmes. Mais dans le combat les deux vainqueurs furent blessés. Douze ou quinze jours après Taction, j'étais appelé à constater de visu les dégâts survenus dans les rangs des parties belligérantes. Le premier blessé qui se présenta dans mon cabinet portait sur le prépuce un chancre induré, unique, accompagné de la pléiade ganglionnaire indolente consacrée. Informé par ce malade des circonstances qui avaient donné lieu aux accidents pour lesquels j'étais consulté^ je pris la résolution d'en faire l'analyse approfondie et d'attendre les événements.

a Un pointsurtout avait excité considérablement ma curiosité. Le second blessé^ au dire de son compagnon d'infortune, portait sur le prépuce deux petites plaies en suppuration et douloureuses. L'une des aines commençait à se tuméfier et à gêner les mouvements du membre pelvien correspondant. Je demandai à le voir, et je constatai quatre chancres en pleine activité, avec une mono-adénite inflammatoire. Je prescrivis des pansements avec le vin aromatique au premier malade, et quelques jours plus tard tout avait disparu : au second, des lotions émollientes, sangsues et cataplasmes dans la région inguinale les chancres s'amendèrent peu à peu, le bubon fut ouvert et la guérison des accidents locaux ne tarda pas à être obtenue.

« 11 me restait à visiter l'arme empoisonnée qui avait causé tout ce ravage. La détentrice fit d'abord quelque résistance et

(1) Melcb. Robert, Traité des maladies vénériennes^ 1853, p. 1\Z.

(2) Annuaire de la syphilis» Lyon, 1859, p. 83.

SrMTHÈS£ DES FORMES SYPHILITIQUES. 485

finit par s'exécuter. Je reconnus alors un magnifique chancre induré de la fourchette avec une double adénite indolente^ multiple, et^ malgré mes investigations minutieuses et réitéréesyii me fut impossible de rien reconnaître de plus dans aucun des points de l'organe soumis à mon examen le plus attentif.

« Un chancre induré surTun de mes deux malades et quatre chancres mous sur l'autre^ tels avaient été les résultats de la journée. Ces accidents émanaient d'une même source, le chancre induré de la fourchette. Les uns et les autres étaient apostilles par les signes adénopathiques distinctifs.

« Il fallait encore étudier les circonstances de cette double inoculation. Pouvait-on admettre, par exemple^ que le premier assaillant, ayant épuisé dans ses efforts toute Tactivilé du virus déposé à la surface de Tulcère contaminant, n'avait laissé au second que les chancres d*un virus énervé ? C'était précisément celui-ci qui avait donné Tassant le premier. On pouvait encore supposer que le conquérant des quatre chancres mous jouissait héréditairement d'une certaine immunité contre l'infection constitutionnelle. Mais le père de ce jeune homme, interrogé par moi, me donna des preuves certaines qu'aucun indice de vérole n'avait jamais souillé ni lui ni son arbre généalogique. Enfin, pouvait-on trouver dans les dififérences de tempérament, dé constitution, Texplication des effets si opposés d'une même cause ? Nos deux malades étaient du même âge , tous deux bruns, presque jumeaux.

« Le doute n'était plus permis : un chancre induré avait inoculé dans la même séance et sur deux débutants, à l'un un chancre induré, à l'autre des chancres mous.

« Sur ces entrefaites, les événements ou plutôt les accidents attendus se manifestent. Chez la jeune fille, objet de ce débat, une roséole ; chez le preinier blessé, des ganglions céphaliques puis des plaques muqueuses à la gorge. Traitement spécial, amendement des accidents au bout de quelques jours. Quant au second blessé, après six mois et demi, rien de semblable ne s'est encore montré. »

La plupart des observations que nous venons de rapporter, maintes fois opposées déjà aux prétentions du dualisme,

486 LKITK PE LA STPBILIS.

n'oiU point reçu de réponse. Il semble qu'on veuille les esquiver. C'est une raison de plus pour nous de les reproduire ici. Peu importe leur nombre restreint. « Il suflSt, comme a dit M. Gonnard, que ces faits manifestent une pathogénie po^'sible; la nature saura en multiplier les exemples pour les observateurs attentifs. »

§ 3. — CarActères de Pbybridité

Dd chancre mixte.

A peine édité, le système dualiste, sans cesse modifié par Bes partisans, devait subir de Tun d'eux l'atteinte la plus grave, la fin la plus imprévue. Sous prétexte d'une restau> ration, M. Rollet Ta détrôné pour lui substituer une nouvelle façon d'hypothèse vaillamment soutenue, d'ailleurs, par ses jeunes élèves.

Abandonnant les anciens sentiers frayés par le dualisme, récole lyonnaise ne se fait plus scrupule d'avouer en réalité que le chancre itifectant n'a pas toujours les caractères de l'incubation prolongée, de l'induration et de la non-réinocuhabilité, et que le chancre mou peut transmettre au porteur et à autrui lasyphilisconstitutionnelle,. — à une condition toutefois, c'est que ce chancre dur, qui a les caractères du chancre mou, et que ce chancre simple, qui a les suites du chancre infectant, résultant du croisement de l'un et de l'autre, sont [e.fnétis de tous les deux. Dans cette interprétation, les chancres dur et mou, — associés ou superposés ou venant à se rencontrer — s'accoupleraient pour donner naissance, par le mélange de leur virus, à un produit hybride, participant à la fois de la nature et des qualités de ses deux ascendants, — susceptible de se reproduire dans son espèce. Tel est le

chancre mixte de M. Rollef.

Cet aspect nouveau de la question a suscité quelques faits

SYIlilHÉS£ D£S FOli^ES SYPHILlTlQCtS. 4 «7

curieux — jusqu'à présent inaperçus — dont i'inlerprétalion erronée ou systématique ne doit pas nous empêcher de tirer profit. -,

Suivant M. Nodet, le plus zélé et lo plus récent historien du chancre mixte, Carmichaël semble en avoir eu le pressentiment dans sa description du chancre élevé : « Cet ulcère primitif, — dit le chirurgien irlandais, — n'a pas la base indurée du chancre syphilitique, ni les bords à pic du chancre pustuleux, ni Vaspect particulier du chancre phagédénique... C'est le trait d'union naturel entre le chancre simple, chancre de Galien, et le chancre phagédénique... » Nous le répétons, l'école de Lyon se dispute Théritage de Carmichaël. On lui devra bientôt la résurrection complète de la doctrine irlandaise des quatre virus. Déjà elle reconnaît l'ulcère contagieux ou de Galien, le chancre syphilitique ou de Hunter, Vuîcus elevatum ou de Carmichaël (devenu chancre mixte ou de M. RoUet) ; encore un pas, et elle saluera sans peine, comme quatrième espèce distincte^ le chancre phagédénique ou de Celse, lequel n'est pas le plus indigne de cet honneur.

Il est très-certain que la syphilis bénigne se transmet avec la plus grande facilité sur un individu porteur des accidents initiaux de la forme confirmée, et qu'il en résulte côte à côte^ et sans doute parfois mélangées, des ulcérations d'un aspect et de caractères dififérents. Nous avons fréquemment observé, à l'hôpital de Lourcine, des sujets présentant simultanément des chancres simples et d'autres indurés : et c'est peut-être bien à une double source contagieuse que la diversité des accidents était due et puisée. Étudiant à cette époque les caractères différentiels des formes syphilitiques, ces faits avaient attiré singulièrement notre attention : qu'il me soit permis de citer, pour les der-

VIVITB DE Li SÏFHILIS.

nières fois, les observations suivantes — ne serait-ce que pour leur seul inlérôt rétrospectif :

Observation liv. — Syphilis coafirmée : Chancres divers, indurés, mousy puUacés, pléiade ganglionnaire ^roséole.

Alphonsine Chevet, âgée de dix- neuf ans^ marchande, entrée le 9 novembre 1844^ salle Saint-Bruno^ n*' 35, à Lourcine (service de M. Cullerier).

Bonne constitution ; malade pour la première fois, — depuis un mois ; nul traitement. La seule personne avec laquelle elle a eu des relations est entrée aux Vénériens pour des chancres. Le premier dont elle s'est aperçue elle-même est sur la grande lèvre gauche.

État actuel : chancres aux grandes et petites lèvres ; céphalée, courbature, adénites inguinales et post-cervicales^ roséole générale commençante.

Traitement par les pilules de protoiodure le 13 novembre, sans interruption jusqu'à la guérison et à la sortie le {^janvier.

Suivent en particulier les caractères et les évolutions des accidents primitifs :

Sur la grande lèvre Sur la grande lèvre « .

gauche. droite. îmr les peutes lèvreè.

9 novembre. Ulcération Ulcération plus petite, delà dimension d'une correspondante à la

pièce de deux francs, ovalaire, à grand diamètre vertical. Surface livide, fècbe, élevée ; bords peu circonscrits . Induration caraciétnsii' que à la base et à la périphérie.

préc4Îdente. Surface rouge,bumide. Nulie induration.

10. Inoculation praUquée sur la cuisse droite sans résultat consécutif.

Plusieurs uicérationi>, arrondies , superficielles, grisâtres, bords nettement découpés. Sans la moindre apparence cTin' duration. L'une en haut, sur le bord antérieur, c'est la plus large ; les autres, plus petites et plus superficielles, à la face Interne des deux côtés.

SYiNTHÈSE DES FORMES SÏPUJUTIQUES. 4 89

Sur la grande lèvre Sur la grande lèvre Sur les petites lèvres, gauche. droite.

16. Le fond s'excave Inoculation sur la Pellicule diphtéritique et les bords s'élargis- cuisse droite sans adhérente. Dévelop> sent.. . résultat consécutif. pement de Tulcéra-

tion la plus large.

20. Aspect légèrement Fond rouge piqueté. L'exfoliât ion de lapelphagédénique. (Iode un peu bourgeon- liculelaisseànuune caustique.) néant, sans dureté. petite escharre ar-

ild,) rondie, à pic, large

comme une pièce de dix sous. (Id.) 2 5. Phagédénisme. {Id. ) Tend à la cicatrisation. Ulcération creusant en

profondeur, et se couvrant d'un nouveau dépôt pultacé.

(/(t/.) Les petites ulcérations sont complètement cicatrisées.

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