‹ La syphilisation [electronic resource]Chapitre 156 sur 205 · A M. J.-B. CURGENVEN, DOCTEUR-MÉDECIN (LONDON · texte numérisé non relu

A M. J.-B. CURGENVEN, DOCTEUR-MÉDECIN (LONDON

Paris, le 25 novembre 1867.

Monsieur et très-honoré Confrère,

Pardon de ne vous avoir pas remercié plus tôt du précieux opuscule de Jenner que vous avez bien voulu m'envoyer; je l'ai reçu avec d'autant plus de reconnaissance, et lu avec d'autant plus de plaisir que je recherche avidement tout ce qui regarde l'origine et l'histoire de la vaccine.

Je n'ai pas appris avec moins de -plaisir la constitution d'une Société se proposant pour but la prévention des maladies vénériennes contagieuses. Que ne suis-je à Londres pour briguer l'honneur de concourir à ses travaux! J'ai consacré uue partie de ma vie à cet objet.

Si votre Association reçoit des livres, je m'empresserai de lui faire parvenir quelques opuscules relatifs à sa destination. En ce cas, un ami qui part pour Londres, le 4 janvier, vous les porterait ainsi que quelques-uns pour vous-même.

Si vous êtes assez bon, — et que vos occupations vous le permettent, — de me tenir au courant des travaux et des progrès de votre Société, je les mentionnerai dans les journaux de médecine à la collaboration de quelques-uns desquels je prends part.

Mes compliments à l'occasion, je vous prie, à vos collaborateurs MM. Acton et Hart Donnez, s'il vous plaît, un souvenir tout particulier de ma part à M. Drysdale.

Bien à vous.

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