A M. GEORGES BOYRON, A LA MAISON MUNICIPALE DE SANTÉ, A PARIS
Paris, ... juin 1869, 5 h. 1/2 du soir.
Cher monsieur, •
Votre lettre m'arrive, et je vous en remercie ainsi que M. Demarquay.
Ma réponse vous parviendra-elle assez tôt ? Il s'agirait de savoir si, sous la langue, et même aux bords, à la pointe, ?et à la face supérieure de cet organe, il n'y a pas de pètes exulcéralions arrondies, que ne pourraient simuler des lésions traumatiques. On a vu aussi des lysses sur les muqueuses génitales et sur d'autres muqueuses.
Mais il est bien rare qu'on en rencontre post mortem, c'est beaucoup trop tard.
A vous.