‹ La syphilisation étudiée comme méthode curative et comme moyen prophylactique des maladies vénériennesChapitre 85 sur 90 · C. Sperino · texte numérisé non relu

C. Sperino

croire «qu'il s'en faut de beaucoup que tout soit en faveur des prétentions « de II. Spérino». Dans moi Mémoire du 10, je l'invitais a publier cette lettre anonyme, mais jusqu ici il ne l'a pas encore fait; je suis donc autorisé à croire, que M. Ricord aura reconnu le peu de cas que l'on doit faire d'une lettre particulière, dont l'auteur est toujours dans l'ombre. Si le lecteur désire s'édifier sur la passion que monsieur Ricord a mise dans l'examen de la question de la syphilisation, qu'il lise les paroles par lesquelles il conclut son premier discours (27 juillet) : « Si malgré « tout ce que vous venez d'entendre, dit-il, la syphilisation était une vérité « telle qu'on nous la présente, ce serait la plus triste de toutes, et elle « n'en devrait pas moins être légalement prohibée, comme moyen prophy- « lactique, et rejetée comme traitement ».

Série progressive alphabétique des cas choisis par la Commission

Numéros d'ordre auxquels ces faits

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