‹ La Table Claudienne de LyonChapitre 115 sur 126 · MED · texte numérisé non relu

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Il y à dans la narration de Tacite deux autres discours de Claude, ou plutôt deux sommaires de discours, qui nous offrent quelques traits au moins d’une image plus voisine de la réalité, les discours pour le collège des haruspices! et pour limmunité de Cos?. Nous voyons, ou nous entrevoyons, que dans le premier, le prince antiquaire avait puisé largement au trésor de son érudition historique, et en particulier de ses connaissances sur l’Étrurie — sur la patrie de Mastarna — des raisons en faveur de la vetustissima Italiae disciplina ; dans le second, qu'il avait étalé complaisamment son savoir mythologique® ct ses sentiments personnels: comme ailleurs son ami Vestinus, il faisait ici intervenir son ami Xénophon. Mais Vestinus n'avait aucun rapport avec la cause des Gaulois, tandis que Xénophon, originaire de Cos, avait sollicité et déterminé la proposition du prince en faveur de ses compatriotes, Dans l'analyse brève et à travers le style indirect de ces deux discours, nous devinons la figure réelle qui ressort de la Table Claudienne et que Tacite a remplacée, dans sa version du plaidoyer pour les Gaulois, par une figure idéale,

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3. Mullaque super antliquilale eorum memoravil: Argivos vel Coeum, Lalonae parentem...; mox adventu Aesculapii…., nomina singulorum referens …Tacite observe, non sans quelque malice peut-être, qu’il aurait pu étaler aussi son savoir historique : Neque dubium habetur multa eorumden in populum Romanum merita.. potuisse tradi.

4: Quin eliam dixit Xenophontem, cuius scientia ipse ulerelur — c'était son médecin — eadem familia orlum, precibusque eius dandum, ut... te

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