Obligations 3 et
gement, C. Vibius a su réunir entre ses mains treize fonds^ Mais déjà, au voisinage des Naevii et de C. Vibius, commence une nouvelle zone de saltus sur lesquels ils empiètent. C'est la région à\\ fundus Ulamunius, terre de Cornelia Severa^, et, aux limites àe?, pai^i Ba^ieiinus et Moninas, l'immense saltus Blaesiola, propriété de Cornélius Severus, le père sans doute de Cornelia Severa, son héritière^. Il n'est aucune relation des Annii aux Cornelii, tandis que les Naevii sont, pour des fonds différents, voisins des deux familles. Au contraire, Cn. Antonius Priscus est voisin des Naevii pour un fiindus Ulamonius, dont une autre parcelle appartient à Cornelia Severa. Or, on retrouve les Naevii, Cornelia Severa et Cn. Antonius Priscus en Domitius. — On peut donc s'imaginer ainsi le groupement de la propriété en Bagieniins. Les Annii occuperaient au nord les terres vers Ambitrebius. En face d'eux, au sud-est et au sud, le saltus Blaesiola séparerait les trois pa£[i Moninas, Bagiennus et Albensis, tandis que le fiindus Ulamonius serait déjà plus voisin de Domitius. La zone centrale serait colonisée en fonds cultivés par les Annii, C. Vibius et Cn. Antonius Priscus. Le passage est facile des terres d'Antonius Priscus en Bagiennus à ses biens de Domitius.
V. AMBITREBIUS. — Lepagus Ambitrebius est celui où lavaleur des biens engagés est de beaucoup la plus forte. Elle atteint presque 2,000,000 de sesterces. Elle les dépasse même de 200,000 sesterces si l'on fait entrer en compte les terres qui ne sont déclarées qu'en partie. Pourtant, comme déjà on descend vers la plaine, le sol pourrait valoir plus, les parcelles être moins étendues que dans les pagi de montagne, et leur groupement serait alors plus difficile à reconstituer. Il non est rien pourtant. Tout au plus est-il impossible de trouver aucun lien entre les saltus de Sulpicia Priscilla et d'Afranius Apthorus, qui limitent au sud Ambitrebius et Domitius, et les autres possessions cV Ambitrebius. La partie centrale du pagus semble avoir été tout entière occupée par les fonds de Mommeius Persicus. Il est beaucoup de ses biens qui sont indiqués à la suite les uns des autres, sans ([ue leur situation soit précisée par l'énumération des propriétés voisines. Si l'on songe à l'attention presque toujours scrupuleuse qu'apporte l'inscription
t. ObliRalion 26.