‹ La table rondeChapitre 23 sur 25 · CHANT XVIII · texte numérisé non relu

CHANT XVIII

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Kien n avançait, quand, touché du carnage, Un apostole accourut, et, plus sage, Aux deux partis , fatigués désormais , Prêcha long-temps le désir de la paix.

Par Dinadam , etc.

Lisez :

Piien n'avançait, quand un saint apostole Interposa sa divine parole.

Ce saint pasteur, qui, jusque-là, jamais N avait , malgré ses soins et ses regrets , Des combattants désarmé la colère, Aux deux partis, fatigués désormais, Prêcha la paix, toujours plus nécessaire. Sans le vouloir , c'est la cruelle guerre Qui fait le mieux l'éloge de la paix.

L'homme du ciel décria le carnage.

Par Dinadam, etc.

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