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ee On fut oMAEe d’éveiller le comte et la comtesse de je
Fi dan bon sommeil.
Un grand cri avait d’abord éclaté dans le suit
sud ou bat 4e PART RD, Ve
turne, un cri de suprème agonie, suivi par un bruit de
lutte, qui allait se prolongeant. *
- Quand les invités ouvrirent leurs portes pour savoir
de quoi il s'agissait, le bruit continuait, mêle de plaintes
et de gémissements. '
L'idée vint à tout le monde que des malfaiteurs s’étaient introduits au château; quelques-uns crurent à un incendie. Chacun s'arma de son mieux et l’on courut.
Mais on ne voyait nulle lueur, et le vent des galeries n’apportait aucune odeur de fumée.
Plusieurs domestiques se montrèrent bientôt avec des flambeaux ; ils avaient l’air aussi effrayé, aussi étonné que les invités eux-mêmes. À
Comme il n’y avait pas à se méprendre sur la direction d’où venait le bruit, on suivit le corridor pour gagner l'aile droite.
Le premier mot qui fut entendu au travers d’une porte close fut celui-ci, prononcé par une voix de femme profondément altérée :
— C’est un couteau de Saint-Domingue : il est empoisonné !
Une autre voix de femme, brisée par la terreur, s’écria :
= — Pitié! pitié! au nom de Dieu, ne le tuez pas!
11 n’y avait déjà plus à se méprendre pour ceux qui