bid., p
«2. Voir spécialement les cas de Nederyssche et des villes de Hollande, ci-dessus, p.8,n.1,p.9,n
3. Von Below dans ban des Pere ren Geschichisvereins, XXI, p. 205 et suiv., XXVI, p. : et suiv.; W. Marré, Die Enlwickelung der Landeshokheil in der Grafschaft Mark (Munster, 1907), p. 93).
4. T. J. Lacomblet, Urkundenbueh für die Geschichtie des Niéderrheins (Dusseldorf, 1840-58),II, p. 100, 132.
5. Ibid., IL, p. 136 : « Decrevimus etiam ut nullum nisi ad octo dies examinatum recipiant in concivem ; item ut nulla mancipia servili conditione nobis attinentia, aut aliquos advocalie nostre pertinentes aut “vasallis aut ministerialibus nostris attinentes, nisi de communi tam nostra quam eorum voluntate admittant ; ab omni exactione ipsos absalventes. » Les aides spéciales avaient été accordées en échange du libre accès
principales de Juliers et de Berg, Wipperfurth, Remagen, Blankenberg, Ratingen, et Dusseldorf, furent affranchies de même en termes plus ou moins clairs !.
Pendant ce temps les archevêques de GCelogne AT eux aussi, adopté la politique d’émancipation des villes. C'est ainsi qu'en 1235 les habitants de Deutz reçurent l'autorisation d’entourer leur ville de murs et qu’on leur promit l’'exemption de toute exactio ?. Cinq ans plus tard, Recklinghausen fut libérée « ab omni exactionis et petitionis onere, » mais à la condition qu’elle payât annuellement
29 marcs pour ce privilège 5. Et l’année suivante nous trou-
vons la franchise suivante, accordée à Andernach # :
« Ne importabilibus aggraventur exactionibus, quod annuatim in festo Beati Remigii sexaginta marcas Colonienses nomine collecte nobis assignabunt et sic de tallia annua que vulgo Bede dicitur liberi erunt et soluti. »
De même, lorsque l'archevêque Conrad fortifia Bonn en 1242, il promit que pas plus de 100 marcs ne seraient prélevés annuellement sur la ville pro petitione : et dans la suite la même méthode fut appliquée à Ahrweiler, Neuss, Lechnich et Bruhl*. | Maintenant que nous avons devant nous les documents les plus importants, il nous est possible d'examiner en connaissance de cause ce que les savants allemands nous
à certaines voies d’eau et pâturages. Exaclio dans ce cas comprend sans aucun doute la taille ; et son abolition se faisait aux dépens de tous les seigneurs dont les hommes étaient devenus citoyens. Comparer aux coutumes des territoires voisins ci-dessus, p. 6 et suiv.