LONGUEUR
DrAMÈTBE
NUkiéttOM
delOOmèlre-
en 10"
àlajaug^.d,
de longueur
de 1 kilo
de millim.
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Dans les grandes exploilations où l'on v installations sur fil de fer, 11 est préférable, p ces derniers, d'avoir recours à des dévidoirs en fer, monlés sur pied ou à main. Le mod imaginé par H. V. Villard, propriétaire (Drôme), est un des plus commodes et pei truit par le premier forgeron venu.
Il se compose de deux fourches en fc glissent dans des rainures pratiquées dan plateaux vissés l'un contre l'autre (fig. 246}. ont 27 centimètres de diamètre.
Les quatre fourches 6 et b' sont fixées au
après la mise en place de la botte de fil de fer, au moyen des écrous à oreilles V.
Fig. 246. — Dévidoir à main de M. Villard.
Ce dévidoir tourne follement autour d'un axe par deux poignées m et m\
Un perfectionnement de ce dévidoir, signalé par M.
Féraud, consiste dans là suppression d'une poignée et dans rallongement de celle qui reste (fig. 248).
Cette modification est heureuse, car l'instrument, tenu sur un côté, ne risque pas de blesser l'opérateur comme lorsqu'il tourne entre les bras et le corps.
De plus, cette disposition permet à l'ouvrier d'aller plus vite tout en se fatiguant moins.
L'appareil vide pèse 3
... ^ ^ Fifç 247.— Dévidoir Villard
kilogrammes. perfectionné.
Dans les grandes exploitations on utilise de préférence les déyidoirs montés sur bâtis reposant directement sur le sol.
Nous décrirons le modèle construit par M. Chevenier, de Saint-SvmDliorien-6e Lav (Loirel. oui atteiat oarfai-
couliBsent quatre bras-supports D B' terminés en Tourche et destinés à recevoir le rouleau de fil de fer (iig, 249).
A lintérjeur du plateau M sont fixées les spires d'un lilet de vis pourant s'engrener avec les crémaillères B des bras B B". Pour faciliter la mise en place du rouleau de fil de fer, l'une des branches des fourches est rendue fixe ou mobile à volonté au moyen d'unécrouO (fig.250}.
La tipe A, mobile autour de l'axe de rotatfon T, est relevée quand on veut placer le rouleau de lil de fer.
Kj[î. ÎSO. - llcinils tiu (lÉvidoir Chevcnipr.
puis ensuite rabattue et lixée dans la position indiquée par la figure 2W.
On fait alors lournpr le plateau mobile au moyen des poignées P P ; ce mouvement entraîne l'écartemenl concentrique des l'ourdies qui saisissent foriemenlla botte de fil.
Grâce à la présence, sur l'axe du dévidoir, d'un frein composé de deux coussinets fortement pressés par un ressort à boudin R dont on augmente ou diminue. la puissance au moyen tie lu vis V, le déroulement ne s'opère qu'en tirant sur le fil. Il suffit de resserrer la botte de temps en temps au moyen du plateau mobile pour obtenir un dévidage parfait.
L'appareil est monté sur un cliariol à deux rov
se déplace comme une brouette ; son poids est de i M. Chevenier fabrique également un dévidoir à
bobines peimellanl le déroulement simultané de
bottes de manières dilTérentes ou semblables, à vc
[fig- 251)- Avec cet instrument, il est possible d'employer
Fig. S51. — Oiiviiluir h dpax bobines.
nativement deux lils de numéros dilTérents et le i ouvrier peut faire double travail.
Pour tendre les (ils de fer,
imaginé divers moyens. Sans i
r^y-is^ra.-^^^ dans de grands détails à ce
\||jly|j|l^^^^^ nous en indiquerons quelque
Flg. 233. - Raidisscur P'"'"'' '^s meilleurs. Lun dei
Collignon. simples consiste à placer à c
extrémité de cbacun des lils ui raidisseur Collignon (flg. 252). Ce procédé n"a qu convé nient d'être un peu coûteux, ces raidisseurs '
au minimum fr. 12 la pièce. On peut à volonté, à toute époque, tendre les fils de fer avec une petite clé.
M. Cazenave, l'auteur du système de taille qui porte ce nom, a imaginé, en 1861, pour tendre les fils de fer, un appareil se composant de deux petits étaux à chacun desquels se trouvent adaptées des poulies formant une moufie (fig. 253).
Fig. 253. — Moufle Cazenave.
Pour raidir un fil de fer dont les deux extrémités sont assujetties, on fixe solidement, dans un endroit quelconque de la ligne, chacun des deux étaux à 80 centimètres Fun de Tautre ; on fait manœuvrer la moufle et on obtient, sans effort, la tension désirable. Sur les longues lignes, on n'a pas toujours la tension nécessaire en une seule fois ; quand les deux étaux se touchent et qu'elle n'est pas suffisante, on arrête les deux fils en les serrant ensemble dans un étau portatif, qui les maintient au point de raidissage obtenu, ou bien l'on fait une boucle provisoire à cet endroit ; on desserre l'un des étaux de la moufle que Ton reporte à 80 centimètres ou 1 m. plus loin et on opère une nouvelle tension jusqu'au point voulu. On boucle ensuite les extrémités des fils à laide d'une pince.
Si l'installation ne comporte que deux fils de fer, il est indifférent de commencer le raidissage par l'un ou par l'autre : si, au contraire, il en existe trois, il est important de raidir celui du haut le premier, celui du bas le deuxième et celui du milieu le dernier, en ayant soin de ne pas le raidir à une tension plus forte que les deux autres.
Récemment on a construit des tendeurs modèles fonctionnant à la façon des moufles, ner une idée de ces appareils, nous décrirons c lés par M. Chevenier et connus sous les noms et de Grip.
Le Rapide est une application très ingéniev vier du deuxième genre. Il se compose d'une L (lig. 234), portant, à égale distance du poli branches de longueurs inégales articulées au et E et terminées par des pinces A et B.
Fig. !5i. — Tendeur le -Rapide'.
11 est facile de comprendre le fonctionneme pareil. En inclinant le levier L à gauche, le poi branche du dessus est entraîné dans le même dis que le point A de la branche de dessous, poussé en sens contraire, s'écarte de B. En i ensuite au levier un mouvement de gauche à < points A et B sont rapprochés l'un de l'autre.
En continuant ce mouvement de va-et-vient
et il droile, les pinces A et B s'éloignent et se rapprochent alternalivenienl, et, à cliaque course de retour du levier en arrière, on tend le fli de fer d'une longueur égale à la dislancc parcourue en sens contraire par les points A el B.
Ce tendeur peut être utilisé comme la moufle, soit à l'exlréinlté des lignes, soit eu un point quelconque de leur parcours.
Dans le premier cas, l'instrument est fixé par l'iûterniédiaire d'une chaîne qui est accrochée à l'extrémité d'un petit balancier, en C, terminé à l'autre extrémité |)ar un purte-fll G (fig. 254).
Lorsque le fil i^st tendu convenablement, pour le fixer, on le fait mordre par les deux pinces afin que l'appareil reste en position. On abandonne alors ce dernier et on a les mains libres pour attacher au piquet l'extrémité du lil restée en dehors des pinces. Le tendeur peut élre enlevé à ce moment et on opère une ligature solide.
Dans ledeuxièmecas on munit l'inslrumentd'une pince supplémentaire que l'on accroche au point C, à la place de la chaîne.
La ligure i'-ro représente l'opération. Le fl! de fer fixé
aux deux extrémités de la ligne est coupé au point où l'on veut opérer la tension. Après avoir fait une boucle à
l'un des bouts, on le saisit dans la pince supplément puis l'on prend l'autre bout dans la petite pince et fait ensuite manœuvrer linstrunienl comme il a et précédemment. Quand le fil est suffisamment lendt passedeux fois l'extrémité libre dans la boucle, on en le tendeur et on termine la ligature.
Avec le liapidn, l'ouvrier est obligé de serrer e desserrer lui-mCme les pinces pendant le travail de sion. Le Grip opère automatiquement cette manœi Ce dernier tendeur se compose d'un levier L muni àl de ses extrémités de trois pièces mobiles autour axe: l'une, centrale. G, qui sert de point d'appu
Fit'. 2S6. — Tendeur le -Grip».
levier, comprend une chaîne ou bien une pince dite plémentaire ; les autres, disposées à droite et à gauch la précédente, sont constituées par deux pinces A et branches d'inégale longueur (dg. 2Eiti). Par i'interméd: des ressorts )■, r, ces pinces sont maintenues ferir De cette fayon, une fois que le lil de fer est engngé i les griffes excentrées de ces pinces, il n'est plus ni
saire, pendant la manœuvre, de fermer ou d'ouvrir ces dernières, à la main, comme dans le cas du Rapide.
L'instrument étant fixé à un poteau, par l'intermédiaire de la chaîne, on engage le fil à tendre dans les deux pinces. Il suffît ensuite d'imprimer au levier des mouvements successifs de droite à gauche et de gauche à droite pour que les pinces opèrent automatiquement la tension.
Quand il s'agit de tendre en un point quelconque de sa longueur un fil de fer fixé à ses deux extrémités, on remplace la chaîne par une pince supplémentaire dans laquelle on saisit Tun des bouts du fil auquel on a fait une boucle. On engage ensuite l'extrémité libre du fil dans les deux pinces ordinaires et on opère comme il a été dit précédemment.
Prix de revient approximatif des treillages métalliques
par hectare
Nous admettrons, comme pour l'établissement des prix précédents, que le vignoble comporte : 1° des treilles tous les 2 mètres, soit 50 lignes de 100 mètres; trois rangs de fils de fer; 3<* des piquets tous les 4 mètres. Pour une telle installation il faut :
i* 100 piquets de tête en fer à ï de 25 X 25°^"», avec arcs-boutants et semelles (p. 260), prêts à mettre en place, de 1 m. 75, dont i m. 25 hors de terre. Prix, i fr. 75 la
pièce 175^'"»
2-* 1.200 piquets intermédiaires (tous les 4 mètres), en fer à T de 25 X ^o*""^, avec semelles, de 1 m. 75. Prix, fr. 80 la pièce. . . 960 » 3° 2.500 tuteurs (les souches à 2 mètres) de 1 m. 30 de long pour dresser les souches pendant les premières années, à 3 fr. 50 le 100 87 80
A reporter 1.222^^50
Report 1.2
4" 219 kilos (8.000 mètres) de fil de fer N" 16
pour soutenir le cordon, à 30 (t. les 100
kilos
5' 199 kilos (2 rangs de S.OOO mètres) de fil de
fer N" 12, à 34 fr. les 100 kilos
6° 100 raidisseurs (Collignon) pour fil N" 16, à
fr, 15 la pièce
7° âOO raidisseurs pour fll N" 12, à fr. 12 la
pièce ;
S" Pose des piquets, tuteurs, fils de fer 1
Total par hectare l.S
Avec des piquets intermédiaires placés tous les très, cette somme se réduit à 1.346 fr. 66, et ave piquets tous les 6 mètres, à 1.186 fr. 66.
En employant des piquets de même construction, de 1 m. 40 de hauteur, dont 1 mètre hors de ten arrive aux sommes suivantes ;
l" Avec des piquets tous les 4 mètres 1.2
1) est bien entendu que les calculs ci-dessus soni nés k titre d'indication, les prix pouvant varier a' nature des matériaux utilisés.
Ainsi, en employant des piquets de tête, maintem des culées, sans arcs-boutants, on réaliserait une cei économie. On pourrait également supprimer les r seurs Collignon en étirant les fils de fer à l'aide d' reils spéciaux, tels quela moulle Cazenave. De nombr combinaisons sont possibles, mais, dans tous les < est facile d'établir un devis approximatif.
PisBADD, 3-* édit.