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contribuables: dans le préambule du r bre 1641, le roi disait 3
èglement du 27 novem-
eslections, esquelles grand nombre de paroisses se trouvent soulagées et déchargées par la faveur et crédit d’aucuns officiers, au préjudice et
Les grandes non-valeurs des recouvrements, disait éncore le roi en novembre 1640, n’arriveraient pas « si tous les corps de nostre Estat portoient selon leurs forces les charges d'iceluy, lesquelles départies également ne se trouveroient excessives pour la grandeur et puissance de cette monarchie ? ». Le roi n’était pas seul à en souffrir, les contribuables également en étaient accablés : un intendant écrit en 1669 : « La distribution des tailles se faisant avec esgalité et avec connoissance de cause, le peuple en seroit plus soulagé, quand mesme l'imposition seroit plus forte d’un tiers qu'elle n’est présentement, estant très certain que cette inesgalité est cause de la ruyne des parroisses et de tous les frais qui s’y font ® ». Cette inégalité avait été maintes fois signalée aux élus, trésoriers et receveurs*, avec ordre d'y remédier, mais on n'avait rien obtenu d'eux. Les commissaires envoyés extraordinairement dans les provinces pour faire le régalement des impôts avaient pour mission de corriger les inégalités de répartition qu'ils trouveraient dans les paroisses aussi bien que dans les élections, mais leur intervention passagère et trop rapide avait été peu sensible.
Les intendants reçurent de Colbert l’ordre d'établir cette égalité. Il est certain, leur écrit-il en mars 1664, « que par l'inégalité des charges, c’est-à-dire quand le plus puissant ou le plus riche, par des moyens quil tire de l’estat où il se trouve, se fait décharger ou soulager, le pauvre ou le foible se trouve surchargé, et cette inégalité cause dans les provinces la pauvreté, la misère, la difficulté du recouvrement des deniers du roy, qui attire les vexations des receveurs ou commis aux recettes, des sergens, et généralement toutes sortes de maux. » Le 1° septembre 1670, 1l Jeur écrit encore : Tenez « soigneusement la main à ce que les impositions soyent faites avec Justice et égalité. Considérez