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2, Il ne sera supprimé que par un édit de janvier 1775.
3, Cf. De Boislisle, Correspondance, t. I, n° 529, 774, 1106, etc. La solidité sera abolie pour les droits des fermes le 10 février 1688 (ib:4., n° 529), Cf. Montesquieu, Esprit des lois, Liv. XI, ch. xvit. j
k. Art. 44. De Beaurepaire, Cahiers, t. TITI, p. 111. Cf. le cahier de 1593, art, 58 : « que l’on n’use plus contre le povre peuple des rigueurs de la guerre au payement de ladite taille; la difficulté du payement ne procede paint de mauvaise volonté et refus de payer, mais de l'impuissance du peuple, qui est tellement grevé et oppressé des guerres passées qu’il n’a pas la pluspart de quoy se nourrir ». ({bid., règne de Henri IV,t. I, p. 30.) ï
5. Let. de Dugué, 25 juillet 1664, M. C. 122, f° 889, L’intendant écrit en postscriptum : «Je vous suplie de me mander si l'intention de S. M.est que les cavaliers qui sont envoyés dans les villages qui sonten demeure de payer leur taille y séjournent jusqu’à ce qu’ils ayent payé ce qu'ils doivent de toutes les années passées »,
cet exemple est unique à notre époque. L'intendant d'Alençon écrit en 1683 : Dans cette province, « l’authorité est aussy bien establie, et les peuples aussy soubsmis qu'ils doivent l’estret »; pas n’est besoin de troupes, la crainte de la « garnison » suffit à retenir les Normands dans le devoir ?. Mais dans plusieurs autres pays les troupes continuèrent à être régulièrement employées *.