‹ La Taille en Normandie au temps de ColbertChapitre 455 sur 466 · G. d. T. IT, 54. ! a · texte numérisé non relu

G. d. T. IT, 54. ! a

L. Cité dans l’Inventaire des Arch. départ. de la Vienne, série C (publ. par Leroux), p. 274. ; La

5. Formulaire des Esleuz (1622), p. 172. La phrase fut maintenue ainsi dans toutes les éditions de l’ouvrage. à: ! ;

6. Cf. notamment le Dictionnaire de Trévoux (1771), art. Taille : « Les tailles furent mises sur le peuple du temps du roi saint Louis qui a le premier levé la taille par forme de subsides pendant la guerre; mais les tailles n’estoient d’abord que des levées extraordinaires. » ) +

7. Dans de Boislisle, Mémoire de l'intendant de Paris, p. 487. Noter aussi qu’au x1v° et au xvy* siècle, on disait : une taille pour une levée d'impôt.

8. « La grande taille, ou le principal de la taille, sur le fur et pied de laquelle les autres tailles estoient imposées. » (Questions et réponses sur les articles des coutumes, $ Y.) Un édit de 1537 avait déclaré que le montant de la grande taille serait immuablement fixé à 4 millions de Liv.

Toutefois, l'emploi du singulier ou du pluriel n'était pas toujours absolument arbitraire au xvii° siècle. Pour certaines expressions, l'usage voulait que l’on employât exclusivement l’une des deux formes. Ainsi on ne disait Jamais receveur de la taille, mais receveur des tailles ; on disait toujours le brevet de la taille, et par contre les commissions des tailles. On levait la taille, et non les tailles, tandis qu'on payait la taille. Richelet, le Dictionnaire de l’Académie, le Dictionnaire des Finances de 1727, le Dictionnaire de Trévoux citent plusieurs de ces expressions où toujours est employé soit le singulier, soit le pluriel. J'ai, dans ce travail, usé de ces expressions telles quelles, en conservant la liberté d'employer ad libitum le singulier ou le pluriel dans les autres cas.

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