Deville, Recueil des statuts, p
2. Le musée des Gobelins vient de s’enrichir d’un tapis velouté qui sort probablement de la fabrique de Pierre Dupont. Ce tapis représente Louis XIII (costumé en Hercule), Anne d’Autriche et
par Péleve et le rival de Dupont, Simon Lourdet, fabrique qui pritun grand développement pendant le régne de Louis XIII, a cété de Vatelier de la Trinité, qui avait encore assez de vitalité pour produire, en 1634-1635, |Histoire de saint Crépin et de saint Crépinien', les métiers installés au Louvre et dans le jardin des Tuileries continuaient de tenir dignement leur rang. Vers le milieu du siécle, ils furent, de la part du gouvernement, l’objet d’une sollicitude particuliére; en 1647, celui-ci fit venir 4 Paris Pierre Lefévre, le principal entrepreneur de la manufacture de Florence, . et son fils Jean. Ce dernier semble n’avoir plus quitté la France; il eut Phonneur insigne, lors de la fondation des Gobelins, de diriger avec Jans les ateliers de haute lisse. Quant a son pére, aprés étre retourné 4 Florence, en 1650, il revint 4 Paris vers 1655, pour s’expatrier de nouveau au bout de trois ou quatre ans.
Tout souvenir de l’atelier du Louvre et des premiers travaux de Jean Lefévre n’a pas disparu.
La collection de M. Spitzer renferme une suite de quatre picces, dont trois représentent une Bacchanale, la quatriéme la Tozlette d’une princesse. Se fondant sur la ressemblance de certains types, notamment de ceux des satyres, avec les types créés par Jules Romain, quelques amateurs ont cru avoir affaire 4a un travail italien; d@autres ont mis en avant l’Ecole de Fontainebleau ;
Ieurs deux enfants; le style des figures rappelle Simon Vouet. Voy. la notice placée par M. Darcel en téte de la réimpression de la Stromatourgie de Pierre Dupont. Paris, 1882, p. xLv.
1. Union centrale des beaux-arts appliqués al Industrie. Exposition de 1876, n° 209,
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