MUSÉE DES GOBELINS
la robe repliée autour des seins pour laisser aux bras leur entière liberté, tandis que leurs doigts s’agitent fiévreusement pour entremêler en des dessins variés les laines teintes et préparées à Tyr1.
« La trame, dit le poète, est glissée à l’aide de broches pointues que les doigts dirigent entre les fils de la chaîne,