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machine étant maintenue constante, on donne d’abord à la capacité C du condensateur variable une valeur telle que l’'ampèremètre indique
le maximum &. Puis on déplace la prise de contact du voltmètre le
long du potentiomètre à capacité jusqu’à ce que ce voltmètre pré-
sente la déviation minima. On achève le réglage à l’aide du variOmètre à air L, et l’on déduit les pertes dans le fer de
AA —er— We
Mais une mesure exacte exige les corrections suivantes :
x. La résistance mesurée entre les points a el b ne comprend pas seulement la résistance due aux pertes dans le fer, mais aussi celle du variomètre L,, celle des spires de la bobine, et celle des condensateurs qui, suivant la position de la prise de contact b, appartiennent au circuit IL. Il faut donc retrancher ces résistances de la grandeur mesurée wx, pour avoir celle qui est véritablement due aux pertes dans le fer;
- de l’inten sité
B. L’intensité lue £ doit être diminuée de la valeur -
dans le voltmètre;
Nr ll faut déterminer si la valeur L, de la self du variomètre à air est négligeable vis-à-vis de celle de la bobine à noyau de fer.
3. Mesure de la résistance effective des bobines d’accord. — Une notable fraction de l'énergie de haute fréquence utilisable est, dans les postes d'émission ou de réception, perdue dans les résistances effectives des bobines et des variomètres intercalés. La réduction des pertes dans ces enroulements est donc d’une erande importance pour le bon établissement des stations. Ce sont surtout l'effet de
peau et les phénomènes dans le diélectrique qui produisent un accroissement apparent de la résistance du fil, vis-à-vis de celle qu'on mesurerait en courant continu. Cet accroissement de résistance dépend :
a. De la longueur d’onde (Tesla):
b. Du fil employé : suivant le métal qui le constitue, sa section, le nombre et l'épaisseur des différents fils et la manière dont ils sont torsadés ;
c. De la forme des bobines (bobine cylindrique, plate ou conique, pas d’enroulement, nombre de couches); |
d. De l'isolant qui sépare les fils et de celui qui constitue le noyau de la bobine.
Les formules indiquées jusqu'ici pour calculer à priori la résistance effective d’une bobine en haute fréquence ne peuvent être utilisées que dans des cas particuliers. Pour beaucoup d'appareils
du genre de ceux qu'exige l'installation d'ensemble d’une station, le calcul ne donne pas de résultats certains. Mais si l’on à mesuré pour une forme de bobine donnée une série de valeurs de l’amor- Uussement, on peut, dans beaucoup de cas, prévoir la résistance effective d’une autre bobine de même forme, tant qu’on n'apporte pas de modifications essentielles. Cependant, la manière de construire Les bobines est tellement variable qu'on est presque toujours obligé de recourir à une mesure pour connaître leur amortissement. Cette mesure s’effectue à l’aide du montage de la figure 55.
On accorde le circuit de réception sur l’onde }, du circuit excitateur. Alors, la résistance æ étant hors circuit, l’ampèremètre indique un maximum #,. Laissant fixe la longueur d'onde À,, on met la résistance # en circuit, et le courant tombe à la valeur 5. On
[où CHAPITRE IV.
a alors pour la résistance de l'ensemble du circuit résonateur
L’ampèremètre introduisant dans le système une résistance eflective w;, facile à déduire de la planche Il, on calcule la résistance cherchée æ, de la bobine, en admettant que les condensateurs n’ont
pas de pertes, par
LE: We ae ie A A D'où . I Com w$ RL 5 are J (0) ke
Comme indicateur de courant, on peul employer indifféremment un thermo-élément, un bolomètre, un thermogalvanomètre, etc. Pour augmenter l’exactitude des mesures, il est souvent avantageux de coupler l'ampéremètre (par exemple un ampèremèlre thermique) avec le résonateur par induction. Pour connaître lPaccroissement apparent #r que subit de ce fait la résistance du circuit de mesure, on exécute la mesure qui vient d'être décrite pour deux couplages différents du circuit apériodique avec le résonateur. En supposant, ce qui est facile à réaliser pratiquement, que la résistance inductive du troisième système est négligeable vis-à-vis de sa résistance ohmique w,, on obtient dans les deux cas, pour >,
(any) M? ; (2rv)} M"?
Din = En à Din me a un 0 3 w3
où Mer M' sont les coefficients d’induction mutuelle entre le circuit de l'indicateur et le circuit de mesure. La valeur cherchée de la résistance de la bobine se calcule alors de la manière suivante
(Pr = NT re De — MA >
el
avec
AMORTISSEMENT. IOI
En reprenant ces mesures pour des longueurs d’onde différentes, On constate que la résistance &, augmente avec la fréquence.
4. Mesure des résistances en haute fréquence. — Le montage qui sert à la mesure ( fig. 76) se relie étroitement à celui qu'on vient de décrire. En faisant varier la capacité C> du résonateur, on établit deux courbes de résonance, d’abord sans la résistance w, puis avec
Fig. 76.
cette résistance (a étant la déviation au galvanomètre). L’amortissement total des deux circuits oscillants se calcule à l’aide des équaüons données au début de ce Chapitre :
a. Résistance hors circuit
r CO, — C' a De Jin at 5? = 41; 2 Co, LA x
Le
b. Résistance en circuit
d’où
Si l’on excite le résonateur par choc, à l’aide d’un éclateur à étin-