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d'onde à la valeur qu’on avait précédemment dans cette antenne, en faisant varier la he C de son condensateur ; puis on fait varier la résistance æ jusqu’à ce que l’intensité du courant dans ce circuit reprenne la même valeur # que lors de la première mesure.
Soient alors w’ la résistance équivalente à l’antenne elle-même, w” celle des appareils qui y sont intercalés
Da = œ' + ww"
avec D = (4.
Mais la résistance w” ainsi mesurée des bobines et des condensateurs n’est pas toujours celle qu'il faut introduire dans la résistance w, de l’antenne : cela dépend des propriétés particulières de cette antenne. Comme évidemment la répartition du courant, qui est uniforme dans le circuit fermé, ne le reste pas dans l’autre cas, la grandeur æ" doit posséder des valeurs différentes dans les deux montages. Cependant les différences seront d’autant moindres que les propriétés de l’antenne seront plus voisines de celles d’un circuit oscillant fermé.
Si l’on veut déterminer à l’aide de ces méthodes la manière dont les résistances , et (w' dépendent de la longueur d'onde }, on n’a le droit, strictement parlant, de comparer les résultats trouvés et de les représenter par une courbe, que si les diverses valeurs ont toujours été obtenues en intercalant la résistance de comparaison au ventre de courant. 11 faut faire surtout attention à cela pour les antennes à fort rayonnement équipées avec un contrepoids et le long desquelles la distribution du courant est très variable, Dans exécution des mesures, on Conslatera souvent que la forme des courbes wi f(À) varie continuellement avec le temps : cela est dû sans doute à des changements de résistance du sol.
La résistance w’ comprenant, outre la résistance de rayonnement w;, celles qui sont dues à la conduction dans le sol, aux aigreltes et à l'induction, il faut encore séparer æ, des autres. Il est bien difficile de le faire à l’aide de mesures effectuées seulement au poste d'émission. Mais, si l’on évalue en même lemps l'énergie DAC un, poste de réception, on est en mesure de se rendre compte de la grandeur de l'énergie rayonriée à l’éinission. En effet, en observant, par exemple, pour deux dispositions différentes des fils de l’antenne d'émission, l'intensité primaire #, et celle , du Système récepteur, on obtient les équations ci-dessous : elles supposent que, pour une longueur d’onde constante, les pertes par conduction dans le sol pour l'unité de courant, au VOIsinage immédiat de l’antenne d'émission restent les mêmes, ainsi que les pertes dans l’espace qui s’étend entre les deux stations
Supposons de plus que l'amplitude des vibrations produites à l'émission soit restée la même, et soit
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Enfin, pour pouvoir apprécier l'influence des pylônes métalliques, des câbles de suspension et des conducteurs voisins sur la grandeur de l'amortissement effecuf de l'antenne, il est nécessaire de bien voir de quoi dépendent les pertes d'énergie qui S’Y produisent. Dans tous les conducteurs qui se trouvent directement dans le champ électromagnétique de l'antenne, les oscillations de celles-ci créent une force électromotrice, qui produit un courant dont l’intensité dépend de la résistance de ces conducteurs. Deux cas peuvent alors se présenter. Les masses métalliques en question peuvent donner lieu à un phénomène de résonance avec l’onde incidente ou une de ses harmoniques : pour éviter ce fait autant que possible, on fractionne convenablement ces conducteurs. Mais même dans le second cas, celui où 1ls entrent en vibration sans période propre, il y a souvent une perte d'énergie notable, surtout, comme le montre la théorie, lorsque la résistance ohmique æ du conducteur parcouru par les oscillations est égale à la résistance
inductüve 27 L — :
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Si donc, par exemple, par suite de circonstances atmosphériques défavorables, l'isolement entre les diverses parties d’un mât de fer fractionné en plusieurs points devient moins ‘bon, et 51, des l'ordre de grandeur de sa résistance ohmique, calculée comme une somme de résistances en série, Se rapproche de celui de la résistance d'induction, il en résullera un notable accroissement des pertes. On préconise souvent de s'abstenir complètement de fractionner les conducteurs étrangers, mais de les mettre bien à la terre. Il se peut que dans ce cas, les pertes d'énergie diminuent, à condition toutefois qu'il n'y ait pas de phénomènes de résonance; mais, on court le risque de produire, par suite des courants élevés qui prennent nalssance, une perturbation notable du champ électromagnétique et, par conséquent, une diminution du rayonnement efficace de l’antenne. En effet, par suite de cette mise à la terre, les lignes de force électriques sont gênées dans leur propagation. On Jjugera, suivant les cas, quel est celui de ces deux effets qui doit être CONSIdéré comme le plus nuisible. On peut s’en faire à peu près une idée en déterminant l’intensité dans l'antenne, les conditions du primaire restant les mêmes pour les différent montages qu'on peut enireprendre avec les conducteurs situés dans le champ de cette antenne.
En outre, pour se rendre compte de l'influence d'un mauvais isolement de l’antenne, il suffit d'introduire dans le calcul, au lieu de la résistance de l’isolateur w, montée en parallèle avec la capacité de l'antenne, une résistance , montée en série dans cette antenne.
Il vient alors s'ajouter un nouveau terme d'amortissement qu'on calcule par les relations
WJy = wWJ " 2 wJ (2rv)?CÀ i} À2cm | | WT 28 Oo @J Ca x ?* 2
Plus la résistance d'isolement w, est petite, et plus la capacité de l'antenne est réduite vis-à-vis de la self intercalée L, plus les pertes par dérivation sont grandes. |
Remarquons en passant qu'un mauvais isolement produit toujours une certaine modification, si petite soit-elle, de la capacité effecuve C, de l'antenne.
Enfin, une des conditions les plus importantes pour toutes les antennes est la réduction au minimum des pertes d'énergie dans le sol au voisinage immédiat de la station. Pour bien voir, d’une facon générale, à quelles causes sont dues ces pertes d'énergie, il faut partur de cette ConCceplion que toute antenne constitue l’une des armatures d’un condensateur dont l’autre armature est formée par un réseau de fils placés dans le sol ou au-dessus du sol. En effet, pour transformer l’oscillateur primitif de Hertz en un appareil convenant à l'installation d’une Station, Marconi à remplacé une moitié du système oscillant par la terre elle-même, tandis que, d’après Lodge et Braun, on obtient le même résultat à l’aide d’un vaste réseau de fils étalé à faible distance du sol et isolé du sol. Si donc le champ électrostatique se produisait uniquement entre les fils de l'antenne elle-même et ceux de la prise de terre, il n’y aurait pas lieu à une perte d'énergie supplémentaire. Mais, aussi bien dans le cas d’une prise de terre directe que dans celui d’un contrepoids, le sol lui-même parücipe à la conduction du courant. Il doit donc, la conductibilité du sol étant généralement faible, se produire certaines pertes d'énergie qui élèvent la résistance d’amortis-
sement de l'antenne. On voit déjà par là que, pour réduire les pertes d'énergie dans le sol, il faut d’abord choisir pour l’emplacement de la station un endroit tel que les couches supérieures du sol y soient aussi conductrices que possible; et qu’ensuile, il faut avoir soin de prendre pour l'antenne et la prise de terre des dispositions telles que la densité de courant, au voisinage immédiat de la station, reste petite et autant que possible uniforme. La première condition implique que, pour une forme d'antenne donnée, le nombre de fils ne doit pas être pris trop petit; la seconde sera d'autant mieux remplie que les lignes de force, issues de l'antenne, iront se terminer plus loin du point où se fait le contact avec le contrepoids ou avec la terre. On pourra donc réduire les pertes en augmentant l'éloignement des points de l'antenne où la différence de potentiel avec le sol est la plus grande, et en augmentant le développement de l'antenne de part et d’autre de la verticale de symétrie. En dessinant la forme probable des lignes de force, on peut juger une antenne à ce point de vue. Par contre, 1l n’est pas possible de mesurer simplement la résistance due au sol. On emploie souvent une méthode qui consiste à diviser les fils constituant la prise de lerre en un certain nombre de segments dont on mesure les résistances respectives à l’aide d’un pont à courants alternatifs ou d’une méthode de comparaison, comme on l’a vu plus haut : mais les résultats qu’on obtient sont trop petits, puisqu'il n'y entre que les résistances au passage entre les fils et la terre. Des mesures particulières et l'expérience ont amené aux résultats suivants, dont ilest bon de se souvenir lorsqu'on construit une stalion :
1. La résistance due au sol dépend de la fréquence et augmente avec elle. Ce fait résulte de ce que la résistance effective de tout conducteur parcouru par un courant alternatif dépend de la longueur d'onde ;
3. Les pertes dans le sol croissent avec l’enfoncement des fils, et cela plus vite pour les fréquences élevées que pour les grandes longueurs d’onde. Un terrain est donc d’autant plus propre à l’établissement d’une station que la couche d’eau s’y trouve moins bas;
y. Plus l’espace occupé par le contrepoids est étendu, et plus il est éloigné du sol, plus la perte d'énergie dans le sol est faible.
S. Mesure de l’amortissement dun ondemètre. — On a vu dans
ce qui précède que l’emploi de l’ondemètre ne se réduit pas à l’évaluation de la fréquence, mais qu’on s’en sert souvent aussi pour mesurer l'amortissement de circuits oscillants. La première grandeur se déduit du maximum marqué par un appareil indicateur; la grandeur de l’amortissement d’une vibration se déduit de l’acuité du phénomêne de résonance. Pour cela, il faut naturellement que la résistance propre de l’ondemètre lui-même soit aussi petite que possible, afin de laisser apparaître bien clairement le caractère de la vibration induite. Dans l'évaluation de l'amortissement propre de l’ondemètre, 1l importe de rechercher dans quelle mesure son décrément logarithmique est fonction de la longueur d’onde.
Il est bon d'employer dans le circuit excitateur un générateur à arc : On posera donc pour son amortissement S, — 0. La méthode déjà décrite fournit pour la valeur cherché 3:
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Le montage de la figure 84 offre un autre moyen d'opérer. La
mesure de la longueur d’onde de l’oscillateur donne d’abord la valeur À, avec l'intensité r,.. Ensuite on intercale une résistance qui a pour effet de ramener la déviation de l’ampèremètre à la moitié environ de sa valeur primitive. L’amortissement supplémenlaire dans l’ondemètre est alors
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