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c est la constante du wattmètre, r la résistance du circuit de tension du wattmêtre © la différence de phase entre e; et &,,
les autres notations étant indiquées sur la figure OL. I faut déterminer, par une étude particulière, la correction qu'il
peut y avoir lieu d'apporter aux indications du wattmètre dans ces conditions d'emploi, l'alternateur étant à fréquence musicale. S1 la courbe représentative du courant alternatif primaire est Lrès 1rré-
Fig. 92.
Éclateur simple en anneau (Gesellschaft f. drahtl. Telegr. m. b. H., Berlin).
gulière, il peut être bon d'évaluer l'énergie mise en jeu à l’aide du courant qui alimente le moteur d'entrainement préalablement taré.
En faisant varier la longueur de l’étincelle, le nombre des écla-
D AN de à Lun gts SÉRSES LE, dE, à à
teurs, l’accouplement, les selfs et les capacités des deux circuits, on peut se rendre compte de la manière dont le rendement dépend de ces facteurs. En particulier, le montage ci-dessus permet d’ap-
Fig. 93.
Éclateur simple de Scheller pour système à sons multiples (C. Lorenz A.-G., Berlin).
précier facilement le progrès réalisé dans l’utilisation de l'énergie avec les différentes sortes d’éclateurs [éclateur circulaire (fig. 92), éclateur à étincelles éteintes (fig. 78), éclateurs du système à sons multiples ( {g. 93 et 94)]. On constate ainsi que tous les dispositifs
ut GR SAS AURA
d'émission reposant sur l’excitation par choc ont un rendement qui dépasse de beaucoup ceux des dispositifs munis des anciens éclateurs en zinc. Du reste, parmi les premiers, ceux qui donnent les meilleurs résultats sont ceux qui, toutes choses égales d’ailleurs, fonctionnent avec le plus petit nombre de chocs à la seconde, puisque en même temps les pertes dues à la désionisation de l’espace où se fait la décharge diminuent. De plus, la mesure permet de constater
Fig. 94.
Intérieur de l’éclateur de Scheller (C. Lorenz A.-G., Berlin).
que l'excitation par choc est d'autant plus avantageuse, au point de vue du rendement, que le couplage de l'antenne et du circuit excitateur est plus serré. Plus, en effet, le temps pendant lequel le courant passe dans le circuit de choc est court, plus la perte d'énergie qui s'y produit pendant une décharge est petite. Bien entendu, on ne
peut pas juger la valeur d'un système d'émission en se basant uni
quement sur ce qu'il a un rendement élevé, car, dans toutes les stations radiotélégraphiques, ce sont toujours d’autres questions qui
sont essentielles. Bien plus, il faut toujours avoir présent à l'esprit que, par suite de l’alternance des émissions et des réceptions, l’in- Stallation mécanique, même pour un trafic continu, ne peut être utilisée qu’à 5o pour 100. Le rendement d’un système d'émission ne Joue donc un rôle qu’en ce qui concerne le poids et l’encombrement. Mais c’est là un point qu’on peut souvent négliger.