CT
résistance intérieure ;, on se sert du montage de compensation de
la figure 132, mir,
L’étalonnage du thermogalvanomètre de Duddell LADA EUR
Fig. 133.
Thermogalvanomètre de Duddell {Cambridge Scientific Instrument Co., Cambridge ).
le thermo-élément est relié directement avec un galvanomètre, se fait d'après les mêmes considérations.
4. Étalonnage d'un bolomètre. — Pour recevoir avec un bolomètre, on utilise la propriété des fils fins d’avoir une résistance qui varie sous l'influence du courant. Pour avoir directement une relation entre l'intensité du courant excitateur et la grandeur de la variation de résistance, on introduit l'indicateur dans un pont de Wheatstone, comme l'indique la figure 134.
On règle d’abord le pont en courant continu. Si ensuite 1l se produit des courants de haute fréquence, le rapport des résistances est troublé et le galvanomètre accuse une déviation @p. Dans presque tous les cas pratiques, cette déviation est proportionnelle à la variation de résistance Aw du bolomètre excité
Mais, comme d'autre part, Aw est proportionnelle au carré de l'intensité &, du courant de haute fréquence, on a
12 —= CR Xp.
Il existe une certaine intensité de courant continu, à déterminer Ep pour laquelle l'appareil possède un maximum de sensibilité, c’est-à-dire pour laquelle le rapport du courant qui prend naissance dans le pont au courant d’excitation passe par un maximum, l'énergie oscillatoire étant constante.
Pour évaluer la constante c, du bolomètre, on peut employer un
LES RÉCEPTEURS ET LEURS MONTAGES. 187 thermo-élément étalonné, et se servir du montage d'essais de postes
comme lindique la figure 134. On a alors
J Ly — CTAT = CB ap,
Au lieu d'appliquer la méthode du pont, on peut encore, d’après Bela Gati, utiliser le bolomètre dans un montage de compensauon (fig. 135). On ramène alors constamment au zéro la déviation
de l'appareil à courant continu en introduisant des résistances convenables dans les deux circuits. Si, pour un dispositif donné, la résistance totale reste constante, et si Aw est l’accroissement de résistance du fil bolométrique sous l’action des oscillations électriques, il faut introduire dans le circuit qui ne contient pas l'indicateur une résistance 2AR% pour que l'instrument du pont ne soit parcouru par aucun courant, c’est-à-dire que
Aæ — 24R, d’où
D CA Coke
La mesure de la constante c se fait au moyen du même dispositif que précédemment.
Groure Il.
Parmi les indicateurs qui ne peuvent être employés que pour des mesures qualitatives, il y a les tubes de Geissler, les lampes à filament métallique et le micromètre à étincelles dont on se sert encore
DIT NT NT URI ON 0e
aujourd’hui. Leur emploi s’est beaucoup généralisé pour la détermination de la résonance des circuits. Au point de vue des mesures, le plus intéressant est d'étudier leur sensibilité, c’est-à-dire la tension limite ou le courant limite pour lesquels ils commencent à être utilisables, ainsi que l’amortissement qu'ils introduisent dans Île circuit oscillant. Ce dernier point a déjà été traité à propos de la mesure des amortissements. |
Les récepteurs employés pratiquement en télégraphie sans fil sont : ou bien des détecteurs qu agissent comme des relais sensibles en état d’ équilibre instable, c’est-à-dire qui fonctionnent d’après la valeur maxima des la recues; ou bien des détecteurs qui réagissent d’après la valeur intégrale de l’énergie oscillatoire. On donc deux catégories de détecteurs :
a. Détecteurs à maximum :
«. Cohéreur; 6. Détecteur magnétique.
. Détecteurs intégrants :
. Détecteur électrolytique;
Tubes-soupapes, audion;
b @} 6. Détecteurs à contact; be
à. Tikker.
Cet essai de groupement n’a pas la prétenuon d'indiquer complètement la nature du récepteur en question, car l’action de la plupart des indicateurs repose sur une série de phénomènes qui sont plus ou moins saillants suivant la matière qui constitue le détecteur et son mode de construction. Cette réparlition n'indique donc que la propriété la plus importante de l'appareil.
Avant cependant d'entrer plus avant dans l'étude des propriétés particulières des différents indicateurs, il faut se rendre compte de la manière dont on doit les monter dans les circuits de réception.
Il est évident que, pour tout montage de détecteur, il faut remplir la condition de faire recevoir à l'appareil le plus possible d’ énergie sans que les phénomènes oscillatoires étrangers puissent exercer une action pertubatrice. Ces phénomènes peuvent avoir deux origines. En premier lieu, les phénomènes atmosphériques de charge de l'antenne peuvent donner naissance à des phénomènes de décharge entre l'antenne et le sol; en second lieu, des stations étran-
gères peuvent troubler l'échange des télégrammes en transmettant en même temps, et cela d'autant plus facilement qu’elles rayonnent plus d'énergie et qu’elles emploient des trains d’ondes plus amortis. Il en résulte d’abord qu'on ne peut arriver à une exploitation radiotélégraphique parfaite au point de vue technique que si le poste d'émission envoie des ondes faiblement amorties. En effet, si l’émission est fortement amortie, et si les appareils de réception le sont peu, le récepteur vibre toujours avec sa période propre, quelle que soit l'onde qui agit. Dans le cas contraire, la période du système d'émission l’emporte sur celle du système de réception. Donc une télégraphie véritablement syntonisée exige des installations d’émission et de réception à faibles amortissements, mais qui ne pourront ‘alors être convenablement em ployées que si le dispositif de réception est également approprié à la forme des oscillations mises en Jeu. On reconnaît par là combien la question de la synlonisation de deux stations est étroitement liée à la nature du détecteur d'ondes, et comment par suite les détecteurs à maximum (par exemple les cohéreurs) doivent disparaître de plus en plus avec les progrès de la télégraphie sans fil. Cependant un grand nombre de stations, déjà anciennes, emploient encore ces détecteurs, en particulier les navires de commerce : aussi nous étudierons brièvement leur montage.
&. Cohéreur. — Cet appareil a besoin d’une certaine tension de haute fréquence pour que le circuit du relais devienne conducteur pour le courant continu : il faut donc l’intercaler dans le système de facon que l'amplitude de la tension oscillatoire entre ses électrodes atteigne la plus grande valeur possible. Cette condilion est réalisée quand le récepteur est introduit dans un secondaire dans lequel, en maintenant la résonance on donne, à la self et à la capacité, des valeurs telles que la tension oscillatoire s'élève à une valeur suffisante. Ce phénomène se produira d'autant mieux que les causes d’amortissement nuisible dans le primaire et le secondaire seront moins importantes, En même temps, on détermine pour l’accouplement des deux circuits un couplage optimum (voir induc-
teurs à résonance).
5. Le détecteur magnétique (Rutherford, Walter, Marconi) se trouve dans des conditions analogues. De même que le cohéreur est sensible à Pamplitude de la tension, il est sensible au maximum du
courant qui fait subir à son induction magnétique de brusques variations, se traduisant par un son dans le téléphone. Comme ici c’est le nombre d’ampères-tours démagnétisants qui provoque la mise en action, 1l est bon de monter l'appareil directement dans l'antenne. Dans chaque cas, il faut étudier le dispositif d'ensemble au point de vue du rapport qui doit exister entre son amortissement propre et la résistance effective de l’antenne. Si on ne peut donner à ce rapport la valeur convenable, 1l vaut mieux prendre un mentage par induction. En faisant varier le couplage d’une façon continue, on détermine aisément les conditions de fonctionnement les plus favorables.
Il résulte de ce qui précède que tous les types d'indicateurs de ce genre possèdent cette propriété commune que leur fonctionnement repose sur une action de choc électrique, de sorte qu’il faut toujours compter avec une incertitude du fonctionnement due à ce que leur mise en action peut être provoquée par de brusques impulsions étrangères.
Les détecteurs intégrants, ou détecteurs d'énergie, se comportent d'une manière tout à fait différente. Leurs actions sont les plus fortes, c'est-à-dire que l’intensité du son au téléphone est la plus grande, quand ils reçoivent le maximum d’énergie vibratoire. D’après la théorie de Rüdenberg, le détecteur lui-même influe sur la grandeur de l'énergie reçue dans l’antenne : celle-ci passe par un maximum, quand l’énergie dépensée dans le système récepteur est égale à celle que l’antenne reperd par rayonnement. La connaissance de l’amorussement dû au rayonnement rend donc possible le calcul de la résistance d'utilisation la plus favorable que doit avoir le secondaire. Si la résistance w, du détecteur est du même ordre de grandeur que la résistance du rayonnement w,, il sera bon, s’il s’agit seulement de choisir le dispositif le plus sensible, de l’intercaler directement dans l’antenne. Mais si sa résistance est notablement plus grande ou plus petite, on dispose le récepteur dans un circuit secondaire, dans lequel le courant est périodique ou apériodique, suivant les valeurs de la self et de la capacité du circuit vis-à-vis de la résistance ohimique w, de l'indicateur. Les conditions relatives aux divers modes de fonctionnement ont déjà été exposées au début du Chapitre sur l'amortissement. Depuis quelques années, on emploie beaucoup le montage du détecteur dans un circuit apériodique,
parce qu'il n’y a pas besoin, si la longueur d'onde change, de régler à nouveau ce circuit et que, d'autre part, il est possible de trouver rapidement et simplement le couplage optimum, Aussi dans les dispositifs de réception qui suivent (fig. 136, 137, 140, 141) a-t-on fait exclusivement usage de ce montage.
La figure 136 représente le dispositif le plus simple. Pour obtenir
Fig. 136.
l'intensité maxima pour le son dans le téléphone, il faut remplir la
condition (27 y)? M?
DÉS cree L (27)? L3 + wi
où M représente le coefficient d'induction mutuelle eflecuf, L, la self du cireuit secondaire et 4 la part de résistance effective de léotenne due au, circuit du détecteur. Si la résistance inducuve 27vL, est négligeable vis-à-vis de la résistance ohmique æ,, l’équation précédente se simplifie et prend la forme
y Ÿ2 2Henry 2cm PATRON CM SEE AM $ k Q EE de OU) ®p À D
Une transformation simple de cette équation conduit à une relation entre le facteur de couplage x des deux circuits et leurs décréments logarithmiques S, et 5,. On a
w$wp—=(27v) M?,
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