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Ce montage de réception apériodique, indiqué, pour la première fois par Scheller, permet donc, pour une longueur d’onde donnée À, de fixer, très exactement, en faisant varier l’'accouplement des deux bobines couplées par induction, le point qui donne le son maximum dans le téléphone. Cependant, s’il s’agit, en cas de perturbations extérieures, de conserver malgré tout une bonne réception, ce mon- | tage ne convient pas. Ce n’est qu'en effectuant un triage, simple ou multiple, des ondes incidentes, par l'introduction de circuits accordés sur l'onde d'émission et aussi peu amorts que possible, qu'on peut distinguer les signaux voulus avec une netteté suffisante.
La figure 135 représente un dispositif dans lequel le circuit apé-
riodique n'est induit que par la bobine du système secondaire. Les figures 138 et 139 montrent comment ce montage est réalisé pratiquement. On arrive à se débarrasser encore mieux des perturbations, comme l'ont indiqué Ehret, Stone, Fessenden et Marconi, en fractionnant la bobine secondaire en deux éléments, dont l’un est accouplé à l'antenne, tandis que le second induit le système récepteur proprement dit. On peut ainsi, en réglant convenablement les bobines du circuit intermédiaire, et leur accouplement avec l’antenne et le circuit tertiaire, empècher très suffisamment les impul-
Appareils pour réception au