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sions perturbatrices d’agir sur le détecteur. Bien entendu, pour que ces montages de réception représentent une amélioration véritable, il faut que leur résistance amortissante propre soit aussi réduite que

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Fig. 139.

Dispositif de réception avec circuit intermédiaire pouvant utiliser le tikker ou un

détecteur (Telephon-Fabrik A.-G. vorm. J. Berliner, Vienne).

possible. En supposant loutes les pertes de ce genre éliminées, et en supposant négligeable, de même que précédemment, la self du circuit Lertiaire, on trouve. que les conditions de réception oplima

sont remplies lorsqu'on réalise légalité

ws

Æp,

M, et M, étant les coefficients d’induction mutuelle entre les trois circuits. Si la self L; du circuit de l'indicateur n’est pas négligeable, on a la condition plus générale

M? (onv}? L? + wÿ M? wp

En supposant constante la force électromotrice e produite dans l’antenne par les ondes de l'antenne d'émission, le courant qui prendra naissance sera d’autant plus intense que la résistance de l’ansemble du système de réception sera moindre. Comme, d’après ce qu’on a vu plus haut, cette résistance se compose de la résistance

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de l'indicateur æ, et de la résistance de rayonnement #,, des antennes à faible rayonnement seront meilleures pour la réception que des antennes à grand rayonnement. Or, on a déjà signalé que le rayonnement décroît quand la longueur d’onde augmente : donc l'énergie À, qui agit sur le détecteur croît quand on augmente la période des courants de haute fréquence produits. Néanmoins ce phénomène est troublé par ce fait que les appareils qui servent à

allonger l'onde de l'antenne (bobines, variomètres, condensateurs)

ainsi que les pertes à la terre, augmentent la résistance ohmique et compensent ainsi les avantages d’un faible rayonnement.

On voit par là, l'avantage des systèmes récepteurs peu amortis ; c’est une condition à laquelle il faut surtout faire attention quand on se sert du tikker, qui exige des courants aussi élevés que possible.

Pour se faire, par le calcul, une idée de la grandeur de l'énergie reçue, on peut se servir de l'expression suivante, qui suppose les oscillations entretenues

wp

AUD Cher (ws + wp})?

où A, est l’énergie utilisée et e la valeur efficace de la force électromotrice. Ainsi, dans l'hypothèse précédente, si les causes d’amortissement nuisibles sont négligeables et s1 = #9, On a

e2volts

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watts.

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Les principes fondamentaux qu’on vient d'exposer pour l’obtention d'une réception aussi exempte que possible de perturbations, ont été développés pour un couplage électromagnétique et dans le cas où l’on se sert d’un détecteur d'énergie. Il va de soi que, si les circuits sont couplés galvaniquement ou par condensateurs, il faut atteindre les mêmes résultats, bien que le partage de la tension par les bobines ou les condensateurs cause, dans bien des cas, de plus grandes difficultés de construction. Du reste, les montages ne sont naturellement pas limités aux seuls détecteurs d'énergie. Ils peuvent aussi, soit avec les détecteurs à maximum, soit avec les tikkers, mettre à l'abri des perturbations. La seule différence qui existe entre les divers détecteurs d’ondes, quand on veut obtenir la plus grande action avec le même montage, consiste dans les valeurs relatives à donner aux selfs el aux capacités. Dans chaque cas particulier, 1l faut observer qu'il n'existe pas seulement un couplage optimum, mais qu'il y a, en outre, un nombre de spires servant au couplage qui est plus avantageux que les autres, si l’on veut, en maintenant une même intensité de son au téléphone, éliminer autant que possible les influences perturbatrices. Enfin, dans toutes les antennes, le choix du point où l'on couple les circuits n’est pas sans Impor-

tance. Bien que, en raison de la valeur du couplage optimum pour tous les systèmes d’antennes dans lesquels la répartition du courant a tendance à être quasi stationnaire (antennes en T'), il n’y ait aucune différence importante à faire entre le cas où l'induction sur le circuit secondaire se produit près de la prise de terre (ventre de courant) ou plus loin de ce point; il est bon pourtant, afin d'éviter les dérivations par capacités, qui causent aussi bien des perturbations d'accord que de grandes pertes d'énergie, de rapprocher le point d’accouplement du ventre de courant. Cela est vrai, soit qu'on prenne la terre directement, soit que, à l’aide d’un contrepoids, on se relie par capacité avec la couche d’eau souterraine. Un autre procédé pour éliminer les perturbations atmosphériques, employé surtout par Marconi, consiste à connecter le plus près possible du ventre de courant une bobine de réaction dont l’autre extrémité est connectée à la prise de terre (fig. 141). Les charges statiques de

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l'antenne peuvent ainsi s’écouler par cette dérivation particulière sans exciter le circuit secondaire, tandis que les oscillations provoquées par les ondes préféreront passer à travers la bobine de couplage. On peut, avec le condensateur intercalé, agir sur la répartition de la tension le long de l’antenne de manière qu'il n’y ait pas entre les extrémités de la bobine de réaction une tension de haute fréquence susceptible de produire des effets nuisibles.

En résumé, on peut dire que les circuits intermédiaires n’ont pas

VENT Me € APR Tr. F0 CPR PR PS

pour but d’accroitre l'énergie vibratoire maxima reçue par le détecteur : leur principale utilité est d'éliminer de l'indicateur, en agissant comme des organes de triage, les vibrations parasites de l’antenne, qu’elles viennent du dehors, ou qu’elles prennent naissance paree que la capacité et la self des antennes sont partiellement réparties et partiellement concentrées. Ces montages sont particulièrement importants pour de grandes antennes, accordées sur de grandes longueurs d'onde; les antennes de faible hauteur et de petite capacilé ne sont pas exposées dans la même mesure aux perturbations étrangères.

En ce qui concerne l’étude particulière de chacun des récepteurs, il faut d’abord se rendre compte des points d’après lesq uels on jugera s'ils sont bons à utiliser en pratique. On peut distinguer :

a. La sensibilité (amortissement et syntonisation );

b. La sécurité du fonctionnement du détecteur et des appareils auxihaires.

À cela. viennent s'ajouter un certain nombre d’autres questions relatives au fonctionnement : si le détecteur peut servir pour une réception au son ou pour une réception écrite; jusqu’à quel point il semble possible d'accroître la vitesse de transmission (télégraphie rapide); enfin, si l’on peut installer un dispositif d'appel automatique. Les montages d’essais suivants serviront de base, avec les différents récepteurs, pour les recherches, eu égard aux considérations générales précédentes. On ne reviendra pas sur la mesure du décrément logarithmique des détecteurs, cette question ayant déjà été traitée au Chapitre de l’amortissement.

3. Essai d’un cohéreur. — ‘Tant qu'il n’est pas alleint par un rayonnement, le cohéreur possède une petite capacité; en présence des oscillations, il possède à la place une résistance ohmique. Sa sensibilité dépend de la distance, de la forme et de la matière des électrodes ainsi que de la limaille. On peut faire une étude comparative de la sensibilité des différents cohéreurs de la manière suivante : on excite le système récepteur tout entier par un oscillateur dont on fait varier Péloignement ou l’énergie vibratoire jusqu’à ce qu'une modification de quelques divisions au condensateur variable qui lui est monté en parallèle empêche la tension de s'élever de facon que l'appareil fonctionne.

$ û . & [e} A È — 2 Z ‘(ipesuaieq ‘omnqosysop "uyoaz 42p wnynyerq sogosiydeiSaasorpey)iuouarsi$oius 9948 ‘1n919409 4ed uornda99t ap pusodsi{ © ut [eb) A > - | éÿr ‘SU 5 = = ab) © = un = .

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sa sensibilité en fonction de la position de l’aimant permanent et de la vitesse de rotation du fil de fer. La première recherche a déjà été exposée au sujet des mesures d'amortissement. Pour la seconde, on utilise convenablement le montage donné plus loin pour l’évaluaüon de la sensibilité des téléphones.

T. Étude d’un détecteur électrolytique { Pupin, Ferrié, Fessenden, Schlümilch)}. — L'action d’un détecteur électrolytique excité par une tension auxiliaire repose sur le phénomène de dépolarisation qui se produit quand l'appareil est frappé par des ondes et qui à pour conséquence un accroissement de l’intensité du courant conunu. Si le circuit de haute fréquence est hors circuit, ce courant

s’évalue par la relation

où e, représente la force centre-électromotrice et æ la résistance totale du circuit de courant continu. Mais, dès que le détecteur est influencé par des courants de haute fréquence, le courant continu qui entre en jeu a/pour valeur |

Pour savoir quelle est la valeur à donner à cette tension auxiliaire pour avoir une variation de courant maxima en présence des ondes, le mieux est de prendre comme point de départ les caractéristiques qu'on peut établir pour le détecteur et dont les plus importantes sont :

a. e = f(t) quand Pappareil n’est pas frappé par des ondes: be —f(t) quand il est frappé par des ondes;

ce =f(i— i).

Il faut cependant faire attention à ce que la caractéristique d’un seul et même appareil dépend des circonstances accessoires suivantes :

a. Si, avant l'essai, le détecteur a été mis sous tension et pendant combien de temps;

b. S'il a été, auparavant, soumis pendant un certain temps à

- l’action des ondes.

On peut faire une étude comparative de la sensibilité de plusieurs de ces détecteurs avec le montage d'essais de la figure 143 : on fait varier l’éloignement a des bobines de couplage et l’on détermine la distance pour laquelle on cesse d'entendre dans le téléphone. On

observera ainsi que la grandeur de l'énergie vibratoire ne donne nullement une mesure pour l'intensité du son, mais que c’est bien plutôt la manière dont les ondes sont produites qui influe d’une facon marquée sur le phénomène de dépolarisation.

Le détecteur électrolytique, monté dans une station de réception, sert souvent à mesurer la longueur d’onde des vibrations incidentes ;

on opère par variation des grandeurs électriques de l'antenne et du cireuit secondaire qui lui est faiblement couplé et qui est étalonné en longueurs d’onde. On poursuit cette variation jusqu’à ce qu’on entende le son maximum au téléphone. Il est donc nécessaire de rechercher quel est le montage qui convient pour cela,

PVO CRT. TT NN x #

L'introduction d’un détecteur dans le circuit secondaire d'un poste de réception peut se faire de trois manières (fig. 144 et 145). C, représente une grande capacité constante (condensateur d’arrêt) et C, un condensateur variable à air. Dans le montage l, le détecteur n'introduit que très peu d'amortissement, de sorte qu'on peut arriver à un réglage du circuit secondaire étalonné qui :eStR{rCS2S précis et correspond à la longueur d’onde véritable, mais c’est aux dépens de la sensibilité. Dans le montage IL (fig. 145), le décré-

dt

ment que le détecteur introduit dans le système oscillant est déjà notablement-plus grand, même quand la tension continue esl montée aux bornes du condensateur d’arrêt C,. Il en résulte qu’en général, le son maximum au téléphone ne correspond pas à l’accord exact. Cette disposition est donc la plupart du temps impropre aux mesures de longueurs d'onde. Dans le montage I, qui réalise l’autre cas limite, le courant est apériodique, le détecteur constituant la charge sur laquelle débite le transformateur de réception. Dans ce cas, 1l est avantageux de court-circuiter le condensateur à air C et de faire arriver la tension continue aux bornes du condensateur d’arrêt. On obtient ainsi le dispositif de réception le plus simple. On s’en sert beaucoup pour la recherche des ondes à la réception.

8. Étude des détecteurs à contact. — De tous, ce sont à l'heure actuelle les détecteurs à contact (fig. 146), associés à un téléphone ou à un appareil enregistreur (fig. 147), qui ont pris la plus grande extension. On a affaire ici, en quelque sorte, aux phénomènes inverses de ceux qui se produisent dans un microphone. Au lieu de transformer les ondes sonores en variations de courant correspondantes, le détecteur à contact uni à un téléphone transforme les

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impulsions de courant de haute fréquence qui l’excitent en vibra-

uons sonores. Les deux phénomènes reposent sur la variation de la

Fig. 146.

Détecteurs à contact avec cristaux interchangeables (Telcphon-Fabrik A.-G. vorm. J. Berliner, Vienne).

résistance d’un ou plusieurs points de contact : dans le microphone, ces points de contact sont ceux de petits morceaux dé charbon

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