x à TE a hier + Li (wi — wWs,), m? hier
Ai= Ar + Bi.
Après avoir fait varier le pouvoir rayonnant de l'antenne d'émission, on a, si la résistance due aux pertes est restée la même,
— y! f B = wi — @5, = æ, — w,,, AMEPATSER Bi:
Si les conditions de l’expérience sont telles que l’énergie vibratoire fournie à l’antenne d'émission soit la même dans les deux cas, c’est-
à-dire que A; EE A',
les deux constantes À et B sont données par
PRE PE 1 1 À A 9 19 DT 9 .19 Lo a B— Ai MERS PU 1 Lo 2 Li On a alors
La connaissance de cette valeur permet dès lors le calcul des dif-
i BL ALU Rd" ne
férents rendements; À, représentant en watts l'énergie fournie à l’antenne d'émission, on trouve, pour le rendement du poste de transmission,
et pour le rendement total de la transmission,
1? wp
On peut ainsi vérilier que, pour chaque longueur d'onde, le rendement passe par un maximum pour une résistance #, déterminée.
Ce procédé de mesure permet en outre d'obtenir la réponse à de nombreuses questions qui ont déjà été soulevées :
2. Évaluation de l'influence de la hauteur, du nombre et du mode de suspension des fils d'antenne et du contrepoids sur la grandeur de l’énergie utilisée et sur le rendement;
5. Pour quelles longueurs d'onde, pour une installation d’émission et de réception donnée, obtient-on les plus grandes portées, et quelle influence exercent sur ces phénomènes l’heure et l’époque de l’année ?
y. La forme des trains d’ondes rayonnés (ondes amorties ou ondes entretenues) intervient-elle dans la valeur du rendement du transport d'énergie ?
2. Syntonie. — Avec le développement du nombre de stations radiotélégraphiques et les conditions qui, pour lobtention d’un fonctionnement régulier, y sont inhérentes, les questions de synlonisation et d'élimination des perturbations passent de plus en plus au premier plan. En général, on considérera un système comme accordé d’une façon aiguë, si, pour un faible désaccord (de quelques unilés pour 100) au système récepteur, les signaux du poste d’émission cessent d’être perçus. Si l’on veut donner pour cela une valeur numérique, 1l faut introduire dans le calcul ce fait que l’acuité de
TT
l'accord ne dépend pas seulement des amortissements des postes d'émission et de réception et des couplages qui ÿ sont employés, mais qu'elle est influencée aussi par l'intensité de l'énergie incidente. D’après cela, l’acuité de l'accord, comptée en tant pour 100, ne pourra être bien déterminée que si l’on part toujours de la même énergie reçue et si l’on mesure les valeurs extrêmes des longueurs d'onde entre lesquelles la réception des signaux peut encore se faire. Mais en général, puisqu'on n’a pas de mesure unitaire pour l’énergie nécessaire à la réception, il faudra se contenter de déterminer, en
tant pour 100, le désaccord du récepteur qui est nécessaire pour
Hu MoBtienne ., -; —, 1 ...1/de l’énergie maxima qu'on peut 2 3 PAR TO
avoir à la réception. On peut aussi, à l'émission, se faire une idée de la grandeur de l’amortissement des oscillations émises en déterminant avec un ondemètre excité par l’antenne, pour un désaccord de 1, 2, 3, 4, 5, ... pour 100, l'énergie vibratoire mise en Jeu, cette énergie étant mesurée avec un wattmètre.
B. — Disrosrrirs PARTICULIERS.
Dans ce qui précède, on a insisté surtout sur les points qui sont plus ou moins communs à toutes les stations, que les amplitudes du courant dans l’antenne soient :
1° Décroissantes d’une façon continue ;
2° De grandeur constante.
À la première catégorie appartiennent :
a. Les installations ordinaires à étincelles ;
b. Les postes à émission musicale par étincelles éteintes : c. Les postes à émission sur sons multiples.
À la deuxième catégorie :
a. Les stations à générateurs à arc;
b. Les installations à alternateurs de haute fréquence.
1. Stations à oscillations amorties dans l’antenne. — &. Postes à étincelles. — En faisant abstraction des dispositifs particuliers tels par exemple que ceux qu’exigent des stations militaires perturbauices, on peut dire que l’installation la plus favorable pour l'accord
EC Pose 0 AU OTORNE, POST
sera celle qui, pour une même action à distance, émet des trains d'ondes aussi peu amortis que possible. Ceci exige le développement d'une grande énergie oscillatoire qui, transportée sur une antenne à faible rayonnement (par exemple, une antenne parapluie), arrive à être rayonnée peu à peu. |
Pour une fréquence donnée de l'alternateur (celle par exemple du réseau d’une ville) ces conditions seront remplies si le transformateur à résonance, débitant sur une forte capacité, fournit encore une tension secondaire suffisante pour que l’éuncelle se produise à l’éclateur. On n’est limité supérieurement dans ce sens que parce que la longueur d’onde imposée à la station influe sur la capacité, et parce que l'allongement de l’éincelle (un montage de plusieurs éclateurs en série ne pourrait ici qu'être nuisible) augmente à la fois l'amortissement du circuit primaire et les difficultés d’isolement. En outre, le couplage du circuit fermé et du circuit ouvert | (et ceci est une autre limitation) doit être choisi de telle sorte que Je plus possible de l’énergie vibratoire du primaire soit utilisée et ne soit pas perdue dans le circuit du condensateur sous forme de chaleur. Ceci conduit à construire des antennes capables de prendre beaucoup d'énergie et ayant un faible pouvoir rayonnant.
Quant l'intensité du courant primaire est petite, on produit les signaux en interrompant le courant de la machine; dans les installations plus grandes, on y arrive en désaccordant la résonance de l’inducteur : c'est ce que réalise le montage indiqué par la figure 156.
La réception au son des télégrammes se fait le plus souvent à l’aide d’un détecteur électrolytique, d’un détecteur à contact ou d’un détecteur magnétique; l'inscription des signaux se fait à l’aide du cohéreur. Ce système d'exploitation radiotélégraphique, qui est le plus ancien, possède, outre sa grande simplicité, cet avantage que jusqu'ici c’est lé seul qui permette la fixation des signaux par écril avec un fonctionnement relativement sûr. Comme inconvénients, il faut citer la faible acuité de l’accord et l'influence des perturbations atmosphériques.
Signalons encore à ce sujet les grandes perturbations que peuvent apporter dans les échanges par radiotélégraphie les grandes stations qui travaillent avec des oscillations amorties dans l’antenne. Plus le courant dans l’antenne d'émission s’amortit rapidement, et plus la longueur d’onde est grande, plus les ondes électromagnétiques
qui prennent ainsi naissance peuvent facilement influencer des postes récepteurs voisins, même accordés sur d’autres longueurs d'onde, en les faisant vibrer avec leur période propre, rendant ainsi difficile, sinon impossible, la réception par ce poste des signaux d’une troisième station communiquant avec lui. Sans parler, de l’accord acousuique dont il sera question plus loin à propos du système à sons muluples, il résulte de là que dans les pays où il y a beaucoup de
postes radiotélégraphiques on doit séparer les systèmes de la manière suivante : tout d’abord, les grandes stations seront équipées avec des dispositifs d'émission non amortie (systèmes à arc, systèmes d’alternateurs à haute fréquence), tandis que l’on constituera les stations moyennes el petites par des transmissions musicales. Les premières ne pourront plus alors, en raison de leur haute aptitude à la syntonisation, et de cette circonstance que la réception de leurs signaux ne peut se faire avec les détecteurs ordinaires, gêner le trafic entre les postes plus petits, fonctionnant avec étincelles.
b. Stations à étincelles éteintes (éuincelles musicales). — En
dehors des difficultés d'accord, les stations construites d’après la )
méthode ordinaire ont encore d’autres inconvénients : une notable