‹ La Technique, les Indications et les Contre-Indications du Pneumothorax Artificiel dans le Traitement de la Tuberculose pulmonaireChapitre 3 sur 33 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Dans ces dernières années, la thérapeutique antituberculeuse a pris une extension considérable. A la triade classique : repos, cure dair, alimentation, qui reste à Vheure actuelle à la base de tout traitement, sont venus s'ajouter : la sérothérapie, la tuberculinothérapie, lopothérapie, la chimiothérapie, |’héliothérapie et en dernier lieu le pneumothorax artificiel ou collapsthérapie, méthode qui consiste à créer au moyen d’ injections gazeuses successives dans l’espace interpleural, une poche pleurale suffisante, qui comprime et immobilise le poumon malade.

Tous ces traitements nouveaux, basés sur des données scientifiques, donnent à l’organisme une arme nouvelle qui lui permet de mieux lutter contre l'infection et quelquefois même de la vaincre ; le pneumothorax artificiel, en particulier, est un traitement exceptionnel dans certaines formes de la tuberculose pulmonaire.

C’est au professeur Carlo Forlanini, professeur de clinique médicale à l’Université de Pavie que revient lhonneur d’avoir appliqué et vulgarisé la méthode qu'il a aussi créée.

La collapsthérapie a déjà fait de nombreux adeptes et suscité de nombreuses statistiques. Nous avons essayé de préciser, dans notre modeste travail, la technique, les indications et les contre-indications de ce nouveau traitement. Nous apportons à contribution 21 observa-

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tions, que nous avons recueillies au Sanatorium populaire de Leysin, avec M. le Docteur Burnand dont nous étions l'assistant, et quelques remarques personnelles que nous avons pu relever pendant le cours de notre pratique. 5 L’appellation des formes cliniques est basée sur la classification du professeur Bard, de Genève.

Notre travail est divisé en quatre chapitres. Nous faisons d’abord dans un premier chapitre, l'historique de la question, puis nous étudions successivement :

2° instrumentation et la technique opératoire ;

3° les indications et les contre-indications ; dans un quatrième chapitre nous relatons nos observations, et nous concluons.

Nous avons le devoir de parler ici de notre passé.

C’est avec émotion que nous rendons hommage a nos chers disparus, à notre père, à notre frère aîné, qui ont fait pour nous des sacrifices touchants durant notre vie de collégien et d'étudiant.

Notre mère vénérée s’est imposée une vie héroïque pour nous permettre d'entreprendre nos études. Nos frères, sœurs, parents (Taïb, Kalfoun), nous ont beaucoup facilité notre tâche, grâce à leurs marques d'affection et à leur aide précieux.

Que MM. S. Tubiana et L. Alban de Bône, trouvent ici un faible témoignage de vive reconnaissance et d’inaltérable dévouement pour l’extréme bonté dont ils ont fait preuve à notre égard et l’appui qu'ils n’ont pas hésité à nous accorder dans les moments difficiles que nous avons traversés.

Nous adressons à nos maîtres l'hommage de notre respectueuse gratitude.

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Qu'il nous soit permis d'exprimer toute notre reconnaissance et tout notre dévouement, à notre président de thèse, M. le Professeur Ardin-Delteil, dont les savantes cliniques et les conseils bons et éclairés laisseront dans notre mémoire un souvenir qui ne s’effacera point.

Que M. le Professeur Curtillet, doyen de la Faculté de médecine, qui nous a enseigné la chirurgie infantile avec un grand talent et qui nous a témoigné de la sympathie, veuille bien agréer l'expression de notre vive reconnaissance et de notre respectueux attachement.

Nous assurons MM. les Professeurs Brault, Weber, Vincent, Rouvier, Crespin, Malosse, Malosse (A.), Poujol, Hérail, Fuster, Gillot de notre dévouement et de notre gratitude. Ces mêmes sentiments nous les exprimons à MM. Jes Docteurs Saliège et Raynaud, médecins de l'hôpital civil de Mustapha.

Que M. le Docteur Henri Aboulker, chef du service oto-rhino-laryngologique à hôpital civil de Mustapha, qui nous a toujours accueilli avec bienveillance, veuille bien accepter nos vifs remerciements.

A M. le Docteur Benhamou, médecin de l’hôpital civil de Mustapha, nous adressons tous nos remerciements pour l’enseignement clinique qu'il nous a donné, et pour l'intérét et la sympathie qu'il nous a témoignés ; qu'il soit assuré de toute notre gratitude.

Aux nôtres et à tous nos amis, en particulier, aux Docteurs Lellouch, Livet, Jacob, Scali, Timsit, Kaplansky, Peyrat, de Toulouse, à M° Aboucaya, nous adressons notre

souvenir cordial.

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