Les trois doubleurs
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La longueur d’onde peut ainsi varier, par 8 échelons, de 4 000 9 400 mètres.
Étienne di, tien os 7 SET mn ntm née hs. una SU dd D 'ÉÉRRETREE ont- nd me ir AU ps
La combinaison la plus gén
bleurs, l'alternateur tournant
alors 32 000 et la longueur d’onde 9 400 mètres.
Le principe des multiplicateurs statiques de fréquence est le suivant. Considérons par exemple deux transformateurs identiques ayant leurs primaires reliés en série. Les secondaires sont également reliés en série mais de telle facon que les forces électromotrices induites dans les primaires soient en Opposition. Chaque transforma-
teur porte un enroulement
tinu Oa, positif par exemple, réglé de telle sorte qu'il aimante les noyaux en sens contraire, et de telle facon que la saturation de ferestjusteatteinte.
Dans ces conditions le flux est aÂ, tel que le point À soit exactement au coude de la caractéristique OAP qui représente le flux dans l’un des noyaux, en fonction du courant. Supposons maintenant que les
Flux
Se
lement adoptée est celle des deux dou- 1500 tours par minute. La fréquence est
Champ me grétique
Fig, 173.
supplémentaire parcouru par un courant con-
Fig. 174. — Doubleur de fréquence.
enroulements primaires parcourus par un courant alternatif d'amplitude B,
et examinons ce qui se passe pendant une période.
La première alternance produit dans le noyau 1, par exemple, un effet de même sens que le courant continu d’alimentation et par conséquent de peu d'amplitude puisque le fer est déjà saturé, tandis que l'effet dans le noyau 2 est de sens contraire à celui du courant d’alimentation et par conséquent de grande amplitude. La variation du flux dans les deux noyaux est représentée par la figure 175;
——— @ Courant primaire
8 Varistion du flux oensle noyau du trans'ormeteur T, Cés tn —— à Värietion du flux dans le secondaire
la courbe a représente le courant dans les primaires ; la courbe b la variation du flux dans le secondaire du premier transformateur, et la courbe € la variation de flux dans le secondaire du deuxième transformateur. Pen-
184 RTE
dant l'alternance suivante, c’est l’inverse qui se produit; le flux dans le noyau du deuxième transformateur n'augmente presque pas. Il diminue fortement dans le premier. La variation du flux dans l'ensemble du circuit secondaire, qui comprend les deux secondaires montés de facon que les forces électromotrices induites par les primaires s'opposent, est obtenue en retranchant les ordonnées de la courbe c de celle de la courbe b, ce qui Tu donne la courbe d. Le flux varie donc périodiquement dans le circuit, l’utilisation avec une fréquence double de celle du courant qui traverse le primaire, et si le courant est réglé à la résonance pour la fréquence de cette force électromotrice elle pourra débiter un courant important. Nous avons donc réalisé un
doubleur de fréquence.
Considérons maintenant le montage de la figure 176 dans lequel les deux transformateurs sont différents, le premier
T2 étant construit de facon à être saturé Zripleur de frequence avant que le maximum du courant pri- Fig. 176 maire soit atteint; le deuxième n'étant
jamais saturé. Dans ces conditions, pendant une demi-période, le flux dans le noyau n° 1 commence par augmenter rapidement quand le courant augmente en partant de zéro; puis il est moins rapide, et finit par devenir stationnaire, la saturation étant atteinte.
—___ a. Courent primaire ....… &. Flux produit dens le Das du ]ransformateur T:
POP TUE ITA E d. lux dans le secondaire
Fig. 177.
Quand le courant diminue ensuite, la même variation se reproduit en sens inverse. La courbe b, fig. 177, représente le flux dans le noyau 1. La courbe a représente le courant primaire. Dans le noyau 2, qui n’est jamais saturé, la courbe c qui représente le flux a une pointe très accusée au moment du maximum. Le flux qui agit sur l’ensemble des deux secondaires, montés en opposition, est la différence des flux c et db. Il est représenté sur la figure par la courbe d; il a une fréquence triple du courant primaire; il en est de même de la force électromotrice créée dans le circuit d’utilisation par l'activité du flux, et nous avons par conséquent réalisé un multiplicateur de fréquence.
TE DR EEE ” ea
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L’alternateur, du système Telefunken, est construit pour la puissance de 150 kilowalts. Il est entraîné par accouplement direct au moyen d’un moteur asynchrone triphasé pouvant tourner à 1 500 ou 1765 tours par minute. L’alternateur donne, dans ces conditions, les fréquences 8 000 ou 9 400. Il est du type homopolaire à fer tournant, dont nous avons indiqué ci-dessus le principe dans nos considérations d'ensemble sur les divers systèmes d'émission à grande puissance. Les enroulements induit et inducteur sont fixes. L’induit comporte 640 bobines, reparties en deux bobinages montés en parallèle et divisés chacun en #4 sections entre lesquelles sont insérés des condensateurs. L’induit'et les paliers sont refroidis par une circulation d’eau.
Dans le montage à deux doubleurs {multiplication par 4), les deux pôles de l'alternateur sont réunis au primaire du doubleur de fréquence n° 1. Une self et une capacité insérées dans le circuit servent au réglage de sa fréquence propre. Une dynamo à courant continu fournit le courant nécessaire à l'excitation des multiplicateurs de fréquence. Le courant à fréquence doublée par le premier transformateur passe ensuite dans le primaire du doubleur n° 2, par l'intermédiaire d’une capacité et d’une self de réglage. Le multiplicateur n° 2 comprend deux secondaires. L’un d’eux est relié au circuirt d'antenne, formé de l'antenne et du contrepoids: l’autre à un circuit d'antenne artificielle. Ces deux circuits sont réglés sur la fréquence donnée par le deuxième doubleur; la manipulation, qui se fait par relais, consiste à dérégler alternativement l’un d’entre eux; quand c'est le circuit d'antenne qui est déréglé, il n’est traversé par aucun courant; quand c’est le circuit de compensation, tout le courant passe dans lJ’antenne, qui rayonne alors de l’énergié. La manipulation se fait ainsi par une compensation, et ne fait supporter à la machine aucune variation brusque de puissance. L’étincelle qui se produit au manipulateur ‘est soufflée par un courant d'air.
Dans le cas de la multiplication par 6, un tripleur est substitué au deuxième doubleur de la combinaison précédente. L’excitation de l’antenne et de la manipulation se font suivant les mêmes principes.
Dans le cas de la multiplication par 8, le tripleur n’est pas utilisé; les trois doubleurs seulement sont employés.
Les enroulements des multiplicateurs sont plongés dans des cuves pleines d'huile, qu’on fait circuler au moyen d’une pompe pour assurer le refroidissement. Pour diminuer les pertes par courants de Foucault daus les noyaux d’acier des bobines, ceux-ci sont constitués de tôles extrêmement minces (quelques centièmes de millimètres d'épaisseur, isolées les unes des autres et empilées.
Les condensateurs sont formés de plaques de verre séparées par des feuilles d'aluminium. Les selfs sont constituées par des spirales de ruban de cuivre.
Avec une puissance absorbée au réseau de 200 kilowatts environ, on obtient 50 kilowatts environ dans l’antenne. Le courant dans l'antenne est, dans les conditions normales de fonctionnement, 160 ampères.
233. Stations Goldschmidt d’Eïlvese et Tuckerton. Les stations établies à Eilvese (Hanovre) et Tuckerton (Etats-Unis) assurent un service radiotélégraphique entre l’Allemagne et l'Amérique. Elles possèdent, au point de vue technique, un grand nombre de caractéristiques intéressantes.
L'installation génératrice comprend une locomobile Wolf de 500 chevaux, entraînant par courroie deux dynamos de 150 kilowatts chacune dont les armatures sont reliées directement au moteur de l'alternateur à haute