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HAUTE

La quantité o est le rapport de transformation. On voit que, toutes choses égales d’ailleurs, la force électromotrice secondaire est d'autant plus grande que pestplus grand.

La résistance du secondaire. La force électromotrice secondaire ne s'établit pas instantanément. Elle n'arrive à son maximum qu'après un temps d'autant plus long que la résistance du secondaire est plus grande. Celle-ci doit donc être prévue d'après le nombre d'interruptions à pro Fig M, du 1 à euing «An mana duire. avec l'autorisation de l’auteur.

L'isolement. Si l’on enroulait le secondaire en couches Superposées allant d’un bout à l’autre de la bobine, la différence de potentiel serait trop grande entre les spires en contact qui terminent deux couches successives. Aussi le circuit secondaire est-il ordinairement formé

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d'un grand nombre de bobines plates mises en série, montées sur un tube d’ébonite à l'intérieur duquel est placé le primaire, et séparées les unes des autres par des disques isolants. Dans les bobines à très haut potentiel, on emploie quelquefois le système d’enroulement de M. Leslie Miller représenté figure 44. (Les disques ont été écartés l’un de l’autre pour la clarté de la

figure.)

88. Conciusion. — L'emploi du courant continu présente l'avantage que l'énergie peut être sous cette forme emmagasinée dans des accumulateurs. La partie la plus délicate est l’interrupteur qui est soumis à des à-coups un grand nombre de fois par seconde. Aussi l'usage en est-il ordinairement limité aux stations peu puissantes. On peut cependant arriver par une utilisation rationnelle à de très bons résultats comme l'expérience l’a montré dans la station d'Alger, qui, équipée en 600 mètres de longueur d'onde, a obtenu des portées de plus de 2000 kilomètres, et la station de Boulogne-sur-Mer (300 mètres), qui a

dépassé 1 500 kilomètres.

2° Emploi du courant alternatif.

90. Dans ce cas, qui est de plus en plus fréquent, l'alternateur est mis directement en série avec le primaire du transformateur. La haute tension de charge est prise aux bornes du secondaire.

Les alternateurs employés sont le plus souvent des machines

à fréquence élevée (150 à 1 000).

91. Transformateurs. — La théorie et la construction des transformateurs ont fait depuis quelques années de grands progrès. Le P° d’Arsonval, À. Blondel et Béthenod, en France, ont en particulier fait sur cette question de remarquables études.

Soit GHKL un cireuit

Fig. 45. oscillant alimenté par du courant alternatif (fig. 45).

T le tranformateur, À, À, les self-inductions des deux enroulements.

L,, L,, les self-inductions totales des circuits primaire et secondaire. |

C la capacité du condensateur.

OU

M le coefficient d'induction mutuelle des enroulements du transformateur.

Si les deux pôles de l’éclateur K sont très rapprochés, la différence de potentiel croissant à partir de zéro au début d’une période atteint la valeur Correspondant à l'éclatement bien avant la valeur maxima qu'elle atteindrait s’il n'y avait pas d’éclateur. Alors le condensateur se décharge, et, s'il ne se forme pas d’are entre les deux boules de l’éclateur, la force électromotrice peut s'élever de nouveau à la valeur de charge, l'étincelle éclate de nouveau, etil peut en être ainsi plusieurs fois pendant une demi-période.

La courbedela force électromotrice prend Fig. 46.

alors l'aspect de la figure 46, qui correspond à 5 étincelles par demi-période.

Mais ce n’est pas le cas général. D'ordinaire, si l’on ne prend pas de précautions, il se forme, après la première décharge, entre les deux boules de l’éclateur, un arc qui maintient faible la différence de potentiel et empêche de nouvelles décharges oscillantes. Pour en empêcher la formation, on a essayé plusieurs moyens d'abord employés par le Pr d'Arsonval.

1° Souffler énergiquement l’étincelle par un courant d'air qui éteint l'arc :

2° Former l’éclateur de parties mobiles l’une par rapport à

Fig. 47. — Extrait de A. Blondel : « Sur la décharge des condensateurs », avec l'autorisation de l’auteur.

A. Tension du réseau. — B. Tension aux bornes du condensateur, — C. Courant dans l'arc.

l’autre. L’étincelle éclate quand les deux surfaces sont le plus proches l’une de l’autre. L’arc est coupé ensuite par l'éloignement des deux surfaces :

3° À la fin d’une décharge du condensateur, la différence de potentiel entre ses deux armatures est à peu près nulle. Si les

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