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où l'on pose
Les courbes figure 54 représentent la différence de poten-
LU
Fig. 55. Fig. 56,
tel et le rendement en fonction de la durée de charge. (On a Ta | MES à :
De 0, SE LAURE
pour trois valeurs de à :
Le calcul montre que les régimes musicaux sont des régimes stables, et s’établissent d'eux-mêmes.
Les courbes figure 55 et figure 56 relevées au moyen de l’oseillographe Blondel représentent :
1° La charge oscillante du condensateur [potentiel (courbe a) et intensité du courant (courbe b)l, quand l’étincelle n’éclate pas. Le condensateur se charge finalement au potentiel de la source (fig. 55)
2° Le fonctionnement dans les conditions optima; la différence de potentiel aux bornes du condensateur part d’une valeur voisine de zéro au début de la charge, augmente jusqu'à un maximum, À ce moment l’étincelle éclate et le condensateur se
décharge; la charge recommence, et les phénomènes se succèdent de la même manière indéfiniment. Le courant part de la valeur zéro au début de la charge pour revenir à la valeur zéro
à la fin (fig. 56).
93. Dans le cas de l'éclateur tournant, la période + du régime musical, déterminée par l’éclateur, peut être quelconque. S1 elle n’est pas supérieure à la valeur optima (wTr— +), la différence de potentiel aux bornes du condensateur est toujours, pendant la charge, inférieure au double de Ja force électromotrice de charge. À des variations même notables de la vitesse de l'éclateur autour de la valeur optima correspondent des changements très faibles de la différence de potentiel d’éclatement et, par conséquent, un déréglage sans importance. L'effet de volant que produit l’éclateur amortit d’ailleurs les variations momentanées de vitesse.
Dans le cas de l’éclateur fixe, la période + du son musical est toujours inférieure à la valeur optima (wr— 7) et la différence de potentiel aux bornes du condensateur est, à tout moment de la charge, inférieure au double de la force électromotrice de la source. Des différences notables dans les durées de charge, et par conséquent des déréglages plus ou moins importants, accompagnent des variations mème faibles de la différence de potentiel d’éclatement, variations qu'il est d’ailleurs impossible d'éviter, l’état des électrodes et du milieu interposé changeant d'une étincelle à la suivante suivant une loi inconnue. Il est impossible, en pratique, d'obtenir le rendement maximum, car la moindre augmentation de la différence de potentiel nécessaire pour l'éclatement amènerait un désamorçage.
Il résulte de cette discussion que, au point de vue du rendement et de la pureté de son musical, l’éclateur tournant est préférable à l’éclateur fixe.
94. En raison de la haute tension nécessaire, l'emploi des batteries d’accumulateurs présente les inconvénients de l'installation, de l'entretien et de l'isolement d’un très grand nombre d'éléments en série. Il a de plus celui d’un mauvais rendement.
Les machines à courant continu haute tension (jusqu'à 25 000 volts par unité) sont moins chères, d’un entretien facile et d’un meilleur rendement. Les conditions suivantes doivent être imposées au matériel :
1° Dans les conditions de fonctionnement optimum, la relation