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Les éclateurs formés d'éléments à très courte distance explosive (1 à 2 dixièmes de millimètre au plus) mis en série, remplissent cette condition : nous avons vu au moment de l'étude de la décharge d’un condensateur dans un circuit oseillant, que les étincelles très courtes sont très résistantes. Ce fait s'explique si l’on remarque que pendant l’étincelle, l'espace où elle se produit est rendu conducteur par des corpuseules électrisés très petits, positifs ou négatifs, appelés ions. Si les deux électrodes entre Rens éclate l'étincelle sont extrêmement CARRE Te ROUE rapprochées, ces ions ne
gro | peuvent subsister longtemps:
nr. ils sont attirés par les élec-
À trodes conductrices et absorbés. Les ions ne pouvant sé- Journer entre les électrodes, Le Pat la résistance de l’étincelle est très grande et l’amortissement est très rapide.
On obtient encore, ainsi que l'avait fait remarquer L. Bouthillon dès le début de l'emploi des éclateurs à impulsion, notamment dans la première édition de cet ouvrage, en 1911, l'effet d'impulsion, ou effet Wien, quand on emploie l’éclateur
, : d'étincelles de grande lon-
Plan of Cobra P net Plate gueur d'onde. Dès que les
Fig. 61. — Éclateur Telefunken. ondes dépassent quelques Reproduit avec l'autorisation de la « Gesellschaft ue
AADEeS Ta El milliers de mètres de lon-
gueur et que la vitesse de
l'éclateur est grande, l’étincelle est éteinte au bout de quelques
périodes au plus.
On peut enfin réaliser des dispositifs à impulsion en mettant en série des éclateurs tournants et des éclateurs à étincelles courtes (Compagnie générale de radiotélégraphie).
Nous donnerons maintenant quelques exemples d'éclateurs fixes à impulsion.
102. Éclateur Lepel. — Dans le procédé Lepel l’éclateur est constitué par deux plateaux métalliques en regard séparés par un ou deux disques de papier mince percés d’un trou en leur centre.
tournant pour la production