‹ La télégraphie sans filChapitre 89 sur 221 · VASE · texte numérisé non relu

VASE

En un point éloigné P tel que le vecteur OP fasse l'angle vw avec R , le champ électro-magnétique dû au vecteur R, est proportionnel à

I, coss — I cos x coso

d’après ce qu'on a vu au $ 184.

Fig. 145.

Le vecteur OP faisant avec R, l’angle 90° — %, le champ électro-magnétique dû au cadre R, en P est proportionnel à LE cos (90° — +) — I sin a siny

et le champ dû à l’ensemble des deux cadres est proportionnel à

(cos a cos? + sin a sinœç) — I cos(p — «) — I cos6

“OT: - 8: ri

0 étant l'angle que fait le plan vertical OP avec un cadre ARE ae

supposé placé dans un plan qui fasse l'angle x avec R..

Le rayonnement de l’ensemble des deux cadres, la POSE mobile étant supposée faire l’angle «x avec la bobine fixe B,, est donc équivalent au rayonnement d’un seul cadre vertical.identique à R,, et supposé placé

dans un plan qui fasse l'angle x avec R,. C’est ce qu'il fallait démontrer.

Des considérations semblables s’appliqueraient au cas de la réception

St A , “ | ' ‘ “ FINAL 053 : té !

y Da 0 RE LS

189. Un deuxième type de radiogoniomètre, inventé et mis au point récemment par E. Bellini, est basé sur l'induction électrostatique.

Considérons (fig. 145) quatre secteurs métalliques plans AA'BB' reliés aux deux cadres dirigeables 11° et 22° : ces secteurs couvrent la presque totalité de la surface, l’espace d'air entre ces secteurs étant juste le minimum nécessaire pour assurer l'isolement entre les quatre secteurs. Deux plaques métalliques

égales, diamétralement opposées et isolées l’une

planes MM, € de l’autre, peuvent tourner autour de l'axe O, centre de la croix

Ces deux plaques sont reliées au détecteur dans le cas de la réception ou au générateur d'oscillations dans le cas de la transmission : elles ont une forme spéciale (fig. 145). La courbe qui les limite est donnée par l'équation

0 = 2 cos B 190. — Considérons le cas de la réception :

Soit S un poste transmetteur, dont la direction forme l’angle © avec le cadre 11°: soit « l'angle du système des plaques mobiles. Supposons, ce

qui est le cas général, que la largeur des cadres soit assez petite pour que la force électromotrice induite par le champ électro-magnétique dans chaque cadre varie suivant la loi sinusoïdale quand le poste transmetteur se déplace. Dans ces conditions, les cadres étant égaux, les cadrans assumeront les potentiels suivants {dans le cas d'émissions amorties)

A V et cos9 sinw t A' —Ve cos o Sinwé B V e sing Sin (0 £ B' — Ve! sino sino t.

Les cadrans fixes induiront sur les plaques mobiles des charges électriques de valeurs proportionnelles à leurs potentiels et aux surfaces en regard. La quantité d'électricité induite sur la plaque mobile M sera par conséquent proportionnelle à

p2 a—,50 a+-n50 900 Ve fisinue| sine f° cos pd Bons [| cos 448 —sine f cos Bd 2 900 a—450 a+-430

=; Vos sin w £ V2 cos (x — +).

Page 1