INTRODUCTION
Le diagnostic précoce de la tuberculose pulmonaire est une des questions qui on! suscité, et à juste titre, les plus nombreuses recherches. Dans ces dernières années, il semble que les efforts ne soient surtout portés sur des procédés de laboratoire plus ou moins extemporanés, et qu'on ait quelque peu négligé les enseignements de la chinique elle-même.
Sans vouloir nier l'utilité des méthodes histologiques, microbiologiques et cytologiques, nous pensons que l'examen approfondi du malade doit suffire à lui seul, dans la majorité des cas, à asseoir un diagnostic.
Parmi les symptômes qui ont une grande signification tant diagnostique que pronostique, la température nous -semble tenir une place prépondérante. Et bien que nous n'ayons pas l'intention de reprendre ici l'étude toute entière de la fièvre des tuberculeux, qui a déjà été l'objet des travaux nombreux, nous essaierons de montrer l’importance des indications fournies par les oscillations de la température axillaire.
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