RES UNE
1 a dde ist nos Se à ét L
Se Obs “
sible, aussi bien que dans le vagin de la femme. Il faut toujours commencer par l’examen du rectum et finir par l’aisselle. Je n’ai jamais remarqué une influence que pourrait exercer l’état du rectum sur la température In= térne, quoi qu’en aient prétendu quelques auteurs ; la température a été la même que le rectum fût vide ou rempli d’excréments. Chez les femmes, le thermomètre est introduit d’abord à une profondeur de 5 à 6 Cie ED évitant le contact de la région vestibulaire très riche en
vaisseaux et sensible à la pression ; puis le thermomètre
est glissé jusque dans le cul-de-sac postérieur (le fornix) à une profondeur de 13 cm. 288 observations chez 2o1 malades, soit superficielles, soit profondes (aussi bien dans le rectum que dans le vagin) donnèrent le pourcen= tage suivant : 1) dans 36 0/0 des cas la différence fut nulle où minime : 0°; 0,05; — 2) dans 55 o/o des cas, la différence fut de o,1° (ceci se rapportait principalement à des malades atteints de typhus avec forte fièvre) ; — 3) enfin dans 15 0/0 des cas, la différence fut de 0,250 à 0,4C.
Humburger parle d’une différence de 6,00 T0 LE D' Poczobut n’en a jamais pu constater un semblable.
Ces observations comparatrices permettent les con= clusions suivantes :
1° Chez les femmes le thermomètre doit être introduit en entier dans le vagin, dans lequel la température (si Pintroduction est profonde) est ou semblable à celle du rectum ou la dépasse de o,1° à 0,3°; il y a lieu d'agir ainsi quand il est impossible d'introduire dans Le rectum le thermomètre entièrement.
2° Dans le rectum il ne faut pas introduire le ther-
mm. JO —
momètre à une AT moindre que 7 ou 8 centimètres et il faut l'y laisser trois minutes.
20 En introduisant profondément le thermomètre dans le rectum, il faut éviter toute poussée de force, c’està-dire un frottement du réservoir à mercure, contre les replis de la muqueuse. Ceci est à observer, surtout dans les cas de résistance exagérée du « sphincter ani » ; car on pourrait ainsi produire une augmentation de tempé- Touré dé or 40,2%
4° Dans les cas habituels, chez les fébricitants, une profondeur de 7 à 8 centimètres est suffisante.
5° Chez ceux qui n’ont pas la fièvre, ou chez ceux où la différence de température est anormale ou paradoxale j'ajouterai à la différence 0,2°, exceptionnellement 0,3. alors que pour quelque cause il est impossible de réaliser la prise de température dans le rectum.
Une observation préliminaire et générale, c’est que l'emploi de cette différence de température ne peut avoir lieu que là où elle est possible, c'est-à-dire dans la zone tempérée. Ainsi que l’a fait remarquer le Professeur Ch. Richet, quand la température extérieure, celle du milieu où l'être vivant est plongé, devient égale ou supérieure à la température interne du corps, il n'y
plus de distinction entre celle-ci et la température cutanée.
Les maladies dans lesquelles Poczobut a cherché à faire emploi de la différence de température dans notre zone géographique tempérée se partagent en quatre groupes.
1, Maladies chroniques du cœur.
TATT OPe OPA
Eh. nr ne à à, ab, Y.
qu dde Mr
Le Loi
Sbl Eul wi, été tes ‘ha à dés à A td
de 200 “led