GONTRAN, CAMILLE
(tou& deux t^^s-êlnus demeurent un moment immobiles et silencieux ] GONTRAN, descendant lentement vers Camille et lui louchant T^paule doucement.
Mais je ne puis pourtant pus te demander pardon!
CAMILLE, se retournant avec un cri de joie.
Eh bien! c'est moi qui vous le demande, et à deux genoux! (n u
reçoit il an s ses bras. ]