SCÈNE VIT
CAMILLE seule, puis SEILLANES.
CAMILLE, seule.
Pourquoi m'a-t-elle donné son bouquet ? (eIIc descend lentement yen la ckeminée, regarde le bouquet areo curiosité.) Ah bah ! quollo rêverio !
UN LAQUAIS, annonçant.
Monsieur le marquis de Sëillanesl
CAMILLE s'assied à gauche.
Ah! quel ennui! (sntre seiuanes.) Ah! que vous êtes aimable, monsieur, de ne pas oublier une solitaire!
SEILLANES, jouant arec son érentail.
Madame! (eho lui montre un siëge. - A part.) Elle ost soulc I Ma foi !
je vais attaquer, (u ra prendre un siège et s'assied près de Camille.)
CAMILLE
Savez- VOUS que vous devenez trés-aimable?.. Vous qui faites peu de visites... en voilà... combien? Une... deux... trois... en quinze jours... C'est un miracle... Allez-vous à ce bal, ce soir?
SEILLANES, d'un air triste et penché.
Non, madame.
Au cercle, alors ?