‹ La tentationChapitre 7 sur 112 · SEIL ES · texte numérisé non relu

SEIL ES

U y a des mystères, vous savez... Ehl eh I (:i at.)

ACHILLE

Vraiment, mon cher marquis, vous êtes heureux, vous I Vous riez de tout. Vous avez une gaîté charmante que j'admire et que j'envie.

SEILLANES.

Eh^ mon cher bon, si je n'étais pas gai, moi, qui diable est-ce qui le serait, je vous le demande? Je n'ai pas un souci I Je suis né sous une étoile incroyable 1 Mon seul malheur au monde c'est de ne pouvoir rien désirer. Car je ne sais pas, ma parole d'honneur, ce qui me manque... D'abord, vous' savez, je n'ai pas de parents...

ACHILLE

Eh bien! mais il vous manque des parents!

Ah ! oui, mais je veux dire enfin que je n'ai personne autour, de

moi qui «me gène, qui m'entrave; ^-'joignez à cela vingt-cinq ans, soixante mille fraivc^ de rente, un nom assez propre... eh bien I ma foi, avec tout ça, si j'engendrais la mélancolie, vous m'avouerez...

LA COMTESSE, an dehors.

C'est assez, vous dis-je I

. SEILLANES, courant rers le fond.

Ouf I c'est la douairière de Tardes I — je me sauve! Les femmes quand elles ont passé trente ans , moi , — abemuncio ! je n'en suis plusl Je vais voir mes chevaux. (Berenant.) Vous savez que je

ne vous crois pas I (ll m et ««rt par la droite.)

ACHILLE

. Il me plaît bien, ce petit jeifne homme-Jà!

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