‹ La tentationChapitre 8 sur 112 · ACTE J · texte numérisé non relu

ACTE J

ACHILLE

J'ai cru Tapercevoir, madame. Il m'a semblé qu'elle se dirigeiait vers l'église.

LA COMTESSE

Ahl toujours bizarre. Il faut. qu'elle aiHe à Téglise aux heures où personne n'y va... C'est plus poétique.

ACHILLK.

Hem I — Puis-je vous demander, madame, la cause de la colère où je viens de vous voir contre ce pauvre Dure! ?

LA COMTESSE

Cest fort simple. Hier soir, Honorine, ma femme de chambre, m'a remis une lettre qu'elle avait trouvée dans Tescalier, et qui était adressé à John, le jockey de mon ûls, par la fille de ce pauvre Durel. Voilà l'usage que cesdemoiselles-là font de l'éducation qu'on leur donne ! Je l'ai chassée.

Chassée! Elle est si jeune, madame!

^LA COMTESSE , sér&remeot.

Je l'ai chasséei Qui est-ce donc qui nous arrive par là? Je gage que c'est madame de Saulieu.

ACHILLE, qui a regardé au fond adroite.

En effet, madame.

LA COMTESSE

Je Tavais reconnue au bruit de ses jupes. Il est réellement fâcheux qu'elle n'ait pas un ami qui lui dise à quel point cet étalage d'élégance qe'eile affecte est chose messéante à son âge. (Entre

madame de Saaliev à 4roite , second plan, j

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