Achille, Gontran, Hélène, Camille
portés à repousser, à refouler dans un cœur... qui souffre quelquefois... des élans, des effusions... dont la source n’est peut-être pas sans noblesse... car, après tout... que prouve tout cela? Qu’une femme ne vit pas seulement de pain, de cachemires et de dentelles, — qu'elle a une âme... et que cette âme aussi a le droit de vivre... et veut être respectée... Et à ce compte-là. Hélène aussi sera une femme romanesque... je l’espère... je m’en flatte... et je te la doane pour telle... (u mipummi au« pris d'iehuie) Respecte donc l ame sainte, l’âme fièreque jete confie ! N’oublie jamais que cette élévation, celte pulsion, cette fierté... dussent-elles t’importuner à quelque heure d’inso iciant égoïsme... sont des trésors sacrés qu’on ne dédaigne pas, qu’on n’ouliage pas impunément! Croismoi ! (\roo beaucoup d émotion.) Ah! crois-moi, mon ami, ton bonheur et le sien sont à ce prix !
ACHILLE, lui serrant la main
Je tO Croîs... COmpt© sur moi !.•• (il prend le bras d'Hélène et s’éloigne à gauche; Go îtran les conduit jusqu’à la porte.)