SCÈNE IV
CAMILLE, GONTRAN
GONTRAN
Vous étiez à genoux, madame...
CAMILLE
Devant Dieu... pas devant vous!...
GONTRAN, arec une colire à peine contenue*.
Camille, avant de passer le seuil de cette chambre, j’ai rassemblé... par quel effort do courage, Dieu lésait!.-., toute ma raison... tout mon sang-froid... tout mon caime... no me les faites pas perdre !
CAMILLE
Mais pourquoi ôtes-vous entré ? Qui vous a appelé ? Que venezvous faire ici, enfin?
GONTRAN
Je vais vous le dire.
CAMILLE
Ah ! j« le sais ! Vous venez, n’est-ce pas, vous pencher cruellement sur l’ablme que vous avez ouvert pour voir se débattre dans la dernière détresse la malheureuse que vous y avez poussée par les épaules !
GONTRAN
Voyons, je n’accuse pas... n’accusez pas!
CAMILLE
Je suis coupable, je le sais... je le disais à Dieu tout à l’heure...
1 Camille, Gontran.