S E I L LA N E S
Pardon ! (a AcMiie *.) Mon cher monsieur, si j’ai accepté sur l’invitation formelle de Contran , et pour abréger des délais fâcheux, la mission de servir de second à M. Trévélyan, c’est que j’espérais, comme je l’espère encore, que nos communs sentiments faciliteraient un accommodement qui serait vraiment conforme à la raison comme à l’honneur. Une querelle aussi futile que celle dont nous avons tous été témoins ne saurait justifier l’effusion du sang.