SCÈNE tfr
Les MêriEd,' HÉLÈNE, CAMILLE.
GONTRAN, à Hélène.
Ma chère enfant, impossible!... il ne veut pas md croire 1 !
ACHILLE regarde avec anxiété Hélène qui lui sourit, puis, saisissant la main
de Camille*
Cortiment*! c’est vTaiî c’est possible! Eh bien! je suis parfaitement heureux... mais heureux! Là... tertez...j’ai ônvie de pleurer!.. (U e'eesuie lea peux. A Camille.) Ail! ma chère amie ! (prenant les
mains dméiène.) Ah ! chère enfant!... me trouveriez-vous ridicule si je me mettais à genoux ?
HÉLÈNE
Non.
ACHILLE
Eh bien! je n’ose pas... mais c’est égal, je vous aime bien, allez!
HÉLÈNE
Mon ami! (s’approchant de M mère et l'embrassant.) Ail! je Suis heu-
reuse !
C AMI, LLE , elle est à droit* près de sa fille; Contran est debout à gauche et écoute avec un intérêt croissant. Achille^ l’observe avec anxiété.
Tu es heureuse, mon enfant? Eh bien! tu peux l’ètre toujours.